Archives pour la catégorie Pologne 2016

L’horreur en quatre heures

Depuis que nous sommes ici, l’Amoureuse et moi en avons appris énormément sur l’histoire de Varsovie et de la Pologne. J’en connaissais déjà un peu, bien entendu, mais je vous avouerais que ça me trouble pas mal.

Les Polonais ne l’ont pas eu facile, particulièrement au cours du 20e siècle, et le Musée de l’insurrection de Varsovie, que nous avons visité hier et aujourd’hui, nous le rappelle bien. Les quatre heures que nous avons passées au musée nous ont permis de comprendre comment Varsovie est passée de 1,3 million d’habitants à seulement un millier entre 1939 et 1945, mais aussi comment la ville a été détruite à près de 85% pendant la Deuxième Guerre mondiale, la transformant ainsi en champ de ruines.

Au cours de ces années, personne n’a été tendre envers les Polonais. Les Allemands les ont tués, pillés et ont tout détruit pendant que l’URSS, elle, regardait tout ça les bras croisés (je résume…). Varsovie a non seulement été meurtrie par la Deuxième Guerre, mais aussi par l’insurrection de ses habitants contre l’ennemi allemand.


Le Musée explique entre autres que les Allemands, une fois en Pologne, ont rempli 45 000 wagons de tout le matériel qu’ils jugeaient utile avant de l’envoyer en Allemagne et de détruire le reste. Des habitants de Varsovie ont été faits prisonniers, d’autres ont été mis aux travaux forcés pour le IIIe Reich alors que d’autres ont tout simplement été exécutés. Bref, c’est l’horreur. 

Staline, lui, n’est pas intervenu, car il aspirait à reconstruire la ville selon sa vision (de là le look architectural soviétique dont je vous parle depuis notre arrivée ici).

L’exposition se termine par une courte projection où défilent des images aériennes prises de Varsovie après la guerre alors qu’il ne reste tout simplement plus rien. C’est l’incompréhension.

Et cela est sans parler de la communauté juive qui a connu un sort atroce entre autres dans le ghetto de Varsovie, le plus grand pendant la Deuxième Guerre. Ils ont entassé plus de 450 000 Juifs dans un secteur restreint, les obligeant à vivre plus d’une dizaine sous le même toit. Non seulement les Juifs étaient plus rationnés que les autres Polonais, mais quiconque acceptait d’aider un Juif était passible de la peine de mort.


Plus de 300 000 Juifs ont été déportés avant que ceux restants s’insurgent ayant comme conséquence la destruction du ghetto par les Allemands. Aujourd’hui, seules quelques briques du mur de trois mètres entourant le ghetto sont encore présentes et témoignent du triste passé (voir photo ci-dessus).

Château royal

Toujours dans le volet « histoire », nous avons terminé notre journée au château royal de Varsovie, construit à l’époque où la Pologne était dirigé par un roi.


Le château a été détruit par les Allemands au cours de la Deuxième Guerre avant d’être reconstruit fidèle à l’original. Certains objets ont même pu être sauvés et ont retrouvé leur place initiale dans le château. Visite intéressante qui ne s’éternise pas; on aime.

Un petit mot, en terminant, au sujet de l’atmosphère qui régnait en fin de journée dans la vieille ville, Stare Miasto. Pendant que le soleil descendait doucement en nous réchauffant encore pour quelques minutes, la place face au château était animée: touristes et locaux déferlaient, les enfants jouaient, les vendeurs de ballons se promenaient avec leur grand bouquet multicolore alors qu’un homme jouait de l’accordéon. Banal, vous me direz, mais c’est le genre de scène qui me rend heureux.

Musée de l’insurrection de Varsovie:

  • 18 zlotys (un peu plus de 6$ CAD), 10 zlotys (3,40$) pour l’audioguide. Gratuit le dimanche.
  • Prévoir un minimum de 3 heures de visite.

Château royal de Varsovie:

  • 23 zlotys (7,82$ CAD); gratuit le dimanche. 
  • Prévoir 1h30 de visite. 

Habiter un loft hors du commun à Varsovie

J’en ai déjà parlé quelques fois sur mon blogue; j’ai de plus en plus tendance à me tourner vers Airbnb pour m’héberger lorsque je voyage.

Lors de mon séjour au îles Canaries, en 2015, je me suis ainsi retrouvé dans un magnifique petit logement dans une rue piétonne de Puerto de la Cruz. L’automne dernier, l’Amoureuse et moi avons dormi pendant plusieurs nuits dans un coquet grenier d’Amsterdam. Chaque fois, c’est une belle expérience et j’essaie de trouver quelque chose qui sort un peu de l’ordinaire.

Je ne dresserai pas une fois de plus les avantages et désavantages de Airbnb, mais je peux vous dire que cette fois-ci ne fait pas exception. Mélissa et moi avons trouvé un superbe loft qui sort de l’ordinaire que nous avons loué pour 91$ par jour. Je vous amène faire le tour…

Un trésor bien caché… Même nous on trouve que, de l’extérieur, ça n’a vraiment l’air de rien. Je vous l’ai dit, hier, architecture soviétique et pas très chaleureuse.


Ok, pas seulement de l’extérieur, l’escalier est tellement crade que ça fait un peu peur.


Mais une fois à l’intérieur… Merveilleux appartement avec chambre sur la mezzanine, cuisine toute équipée, grande douche avec banc et sauna humide. La classe!

Découverte de la cuisine polonaise

Des fois, on a beau vouloir rentabiliser notre temps, faire des plans, mais les choses ne tournent pas comme on l’aurait souhaité. Aujourd’hui, c’était un peu ce genre de journée. Tout a fonctionné… mais seulement à moitié.

Ce matin, d’abord,  on s’était dit qu’on monterait à bord de l’autobus touristique pour avoir un portrait général de Varsovie et un aperçu de certains quartiers que nous n’aurons pas la chance d’explorer en quelques jours à peine. Or, on a réussi à faire seulement la moitié du parcours parce qu’il y avait une grande manifestation des employés du secteur de la santé dans les rues de la ville, ce qui a empêché l’autobus de compléter son tour. On a essayé de se reprendre un peu plus tard en journée, mais la manifestation était encore en cours. 

Nous nous sommes donc tournés vers le Musée de l’Insurrection de Varsovie qu’on voulait visiter au cours de notre séjour. Or, après un peu moins de deux heures de visite, on s’est fait mettre à la porte (vraiment!) parce que le musée fermait exceptionnellement 1h30 plus tôt aujourd’hui. À 16h30, ils ont fermé les lumières et mis les visiteurs dehors; rien de moins. On devrait donc aller terminer notre visite demain matin, parce que c’est plutôt dommage de finir ça comme ça.

Bref, ça n’a pas été une journée très rentable au niveau visite. On essayera de se reprendre demain.

En revanche, on a eu un bon souper qui nous a permis de partager deux plats typiques de la cuisine polonaise: des pierogis et une soupe zurek.


Les pierogis sont des espèces de dumplings, de ravioles, apprêtés de différentes façons. Ce soir, ils étaient farcis de patates pilées, de bacon fumé et de fromage à la crème avec de petits morceaux d’oignon sur le dessus.


Quant à la soupe qu’on dit aigre, on la prépare entre autres avec un œuf bouilli et des morceaux de saucisse polonaise. Ce soir, elle était servie dans un bol en pain.

On a donc partagé tout ça et les deux plats étaient goûteux et délicieux. Avec une pinte de bière et une boisson gazeuse, ce souper nous a coûté 18$. Plutôt incroyable!

J’ai oublié de vous dire… les Polonais semblent avoir la dent sucrée. Il y a beaucoup de commerces et de kiosques de crème glacée, pâtisseries, etc. Ce soir, on a essayé les gaufres: Nutella pour l’Amoureuse et duo crème fouettée – M&M pour moi. Ça promet pour la suite!

La Pologne pour pas cher

Une pinte de bière pour l’équivalent de 3$ CAD. Un billet ou d’autobus ou de train pour moins de 2$. Des repas qui ne coûtent pratiquement rien.

J’en avais parlé un peu plus tôt, l’aspect financier a inévitablement été un incitatif  quand est venu le temps de choisir notre nouvelle destination et je dois admettre que même si nous le savions avant de partir, c’est plutôt déconcertant à quel point le coût de la vie, ici, est bas.


Nous nous rendons compte tous les jours quand vient le temps d’acheter à peu près n’importe quoi. Que ce soit un billet de transport, des repas, une entrée pour une activité…

C’est plutôt le chiffre qu’on voit indiqué comme prix qui nous surprend. Quand, dans un menu, on voit 35 à côté d’un plat, on a tout de suite le réflexe de trouver cela dispendieux. Or, une fois la conversion faite, ce plat coûte en fait moins de 12$ CAD. On traîne la calculatrice pas trop loin.

Pour vous donner une idée, notre meilleur repas en Pologne (et aussi le plus cher) nous a coûté l’équivalent de moins de 40$ CAD pour deux personnes. Nous avions alors commandé une pinte de bière, un verre de vin rouge, une grosse portion de filet mignon servi avec patates et salade puis, finalement, une assiette d’agneau servie avec les mêmes accompagnements. Au Québec, un seul de ces deux repas nous aurait sans doute coûté une quarantaine de dollars. Aucune raison, donc, de se priver côté nourriture. Nous avons quand même été raisonnables. 

Comme nous avions loué un appartement à Varsovie et à Cracovie, nous avons aussi fait des commandes à l’épicerie qui se sont avérées très économiques. Un pain, de la margarine, du fromage et un grand format de jus pour moins de 6$ ? On aime!

Voici donc quelques comparaisons approximatives de prix entre la Pologne et Montréal:

  • Billet d’autobus 4,90 zlotys (1,66$) / 3,25$ à Montréal
  • Pinte de bière 8,90 zlotys (3$) / 7$ à Montréal
  • Trio gros sandwich chez McDonald’s 18,40 zlotys (6,25$) / 9$ à Montréal
  • Grosse gaufre avec Nutella 9 zlotys (3$) / 7$ à Montréal

Certaines compagnies se sont toutefois très bien « adaptées » au marché et affichent des prix aussi élevés qu’ailleurs. J’ai entre autres vu, dans une chaîne internationale, un simple chandail identifié à la marque en question à 250 zlotys, soit 85$.

Si l’envie vous prend de visiter la Pologne, faites vite, car le pays devait passer en zone euro l’an dernier, mais à finalement repoussé ce changement à plus tard. Lorsque ce jour viendra, la situation ne sera plus du tout aussi avantageuse…

« Fun fact » à propos du coût de la vie en Pologne:

  • Une guide nous a raconté qu’en décembre, de nombreux Irlandais et Britanniques viennent magasiner leurs cadeaux de Noël ici, car non seulement le coût de la vie est avantageux, mais aussi parce que le billet d’avion n’est pas dispendieux. 

Dépaysante Varsovie

Plus de 24 heures après avoir quitté Montréal, nous voici enfin au début de notre « véritable » itinéraire de voyage. L’avion qui nous a transportés depuis Londres a mis un peu moins de deux heures pour se poser à Varsovie, cet avant-midi.

Première constatation des voyageurs: ça sent le dépaysement! À tous les niveaux. La langue, d’abord. On a eu bien de la difficulté à s’acheter un billet de train, aujourd’hui, parce que la guichetière ne parlait pas anglais (ni français, bien entendu). Il y avait seulement une mince épaisseur de verre entre nous, mais j’avais plutôt l’impression que c’était un mur de béton armé.

Pourtant, j’étais plutôt bien parti. Ce matin, j’ai réussi à faire sourire le douanier (!!!) en lui poussant un « cześć », « bonjour » en polonais. Ma formule de politesse toute préparée ne m’a pas servi à grand-chose pour acheter un billet de train. On s’est finalement compris en écrivant parce que, qu’on se le dise, phonétiquement, le polonais ne ressemble en rien au français et, ça, c’est franchement déstabilisant.

Autre choc: l’architecture. Quand nous sommes sortis de la gare centrale, je me suis demandé si nous n’étions pas plutôt rendus en Russie. Disons simplement que ce n’était esthétiquement pas très chaleureux et c’est là un euphémisme. Je ne l’ai pas dit à voix haute, mais disons que Mélissa m’a fait comprendre qu’elle  était du même avis.

J’ai finalement compris un peu plus tard que c’est en raison de son histoire que la capitale de la Pologne s’est développée de cette façon. Lors de la Deuxième Guerre mondiale, 85% de la ville a été transformée en champ de ruines. Comme la Pologne s’est alliée au bloc de l’Est, le style stalinien a été privilégié dans la reconstruction, sauf à un endroit bien précis… Stare Miasto.

Ce secteur aussi a été complètement détruit, mais on a plutôt décider de le reconstruire identique à ce qu’il était avant la guerre ce qui fait en sorte que la vieille ville de Varsovie est aujourd’hui inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. C’est d’ailleurs à cet endroit que se trouve la majorité des touristes en ville. C’est coloré, charmant comme tout, il y a de belles terrasses ici et là, des musiciens et des artistes de rue… C’est un peu comme leur Vieux-Québec, si vous voulez.

De larges parties des anciennes fortifications de la ville sont également toujours visible dans cette partie de Varsovie. J’ai été complètement conquis par Stare Miasto!

Finalement, dernier aspect du dépaysement après seulement une journée en Pologne: la nourriture. Détrompez-vous, ce n’est certainement pas moi qui vais m’en plaindre! Je déteste voyager et avoir l’impression que je mange exactement la même chose qu’à la maison. J’ai très hâte d’approfondir la découverte de cette culture culinaire au cours des prochains jours.

En tant que voyageur, le dépaysement a parfois comme premier effet de se dire « mais qu’est-ce que je suis venu faire ici? », mais, chaque fois, j’accepte de donner une chance à l’endroit où je me trouve. En fait de ME donner la chance de m’adapter pour ensuite mieux l’apprécier. 

24 heures à Londres

C’est une grosse journée qui se termine. Ce matin, on a finalement baptisé mon passeport flambant neuf avec sa première étampe: « Heathrow ». Et il a fallu être patient puisque je peux vous confirmer qu’il n’y a pas juste à Montréal qu’on attend longtemps de ce temps-là pour rencontrer un douanier.

Après avoir eu un bon vol et un super service dans un avion pratiquement neuf (et techno!) de British Airways, ça nous a pris pratiquement 1h30 pour sortir de l’aéroport, et ce, même si on n’avait pas de bagage à récupérer. Inutile de dire que, dans ce temps-là, 24 heures, ça passe vite. Déjà qu’à la base c’était un pas pire défi de rentabiliser cette journée d’escale.

Alors, on fait quoi en 24 heures dans la capitale du Royaume-Uni?

11h30 – On débarque au cœur de Londres juste à temps pour assister au changement de garde au Palais de Buckingham. Du moins, essayer. Il y avait une véritable marée humaine devant la résidence de la reine. On a entendu la musique, mais on a surtout vu des « selfie sticks » se promener au lieu des célèbres gardes vêtus de rouge. On a attendu que les gens se dispersent à la fin de la cérémonie pour avoir au moins la chance d’apercevoir le palais qui est quand même très impressionnant. On se reprendra pour le reste. Par ailleurs, je ne sais pas si la reine était présente puisque ni le drapeau royal ni l’Union Jack ne flottait sur le palais. Mystère!


13h30 – On descend The Mall en longeant le St Jame’s Park et on passe par Horse Guards Parade (où on assiste finalement à une autre cérémonie – pour vrai – de changement de garde). On bifurque ensuite vers Downing Street, où se trouve la résidence du premier ministre britannique. Faut croire que je suis assez naïf, parce que je pensais réellement avoir la chance de voir la fameuse porte #10. Au lieu de ça, j’ai vu seulement l’affiche de rue et six policiers armés jusqu’aux dents qui montaient la garde.

14h15 – À peine quelques mètres plus loin, on voit finalement la célèbre Big Ben se pointer le bout du nez de même que le Palais de Westminster, le parlement britannique. Là, j’avoue que j’ai poussé un « wow »! C’est vrai que j’imaginais Big Ben un peu plus imposante, mais la beauté de cet immeuble-là est incroyable.  Beau coup de cœur de la journée.


14h45 – Alors que la pluie se met de la partie, on décide d’investir les 20£ (environ 36$ CAD) réclamés pour visiter l’Abbaye de Westminster, sans doute l’édifice religieux le plus populaire de la ville. C’est ici que sont couronnés les monarques britanniques et c’est aussi ici que le prince William et Kate Middleton se sont mariés en 2011. Plutôt dispendieux, mais nous n’avons pas regretté la visite qui s’est avérée enrichissante en plus d’avoir la chance de visiter un lieu de culte magnifique.

16h15 – On se dirige vers London Eye, la grande roue qui se trouve de l’autre côté de la Tamise et dont les grandes capsules accueillent les visiteurs pour leur permettre d’admirer Londres sous un tout autre jour. La rotation complète dure 30 minutes. Coût du billet réservé en ligne: 21£ (38$ CAD), mais, encore une fois, on s’entend pour dire que l’investissement en valait le prix. Le panorama était saisissant!


17h30 – Longue marche en bordure de la Tamise jusqu’au célèbre Tower Bridge puisqu’une visite de Londres serait incomplète sans avoir vu cette structure emblématique.


Voilà ce qui résume notre première journée. Dès le départ, nous savions que nous n’aurions pas la chance de tout voir en si peu de temps, mais nous avons quand même eu un bon coup d’œil en vue d’une prochaine visite. 

Direction Pologne

Tout a commencé un samedi de janvier dernier. Ce matin-là, je me suis réveillé avec un message de l’Amoureuse qui m’envoyait un article de la section voyage de La Presse+ sur la Pologne. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai d’abord été surpris de son intérêt pour cette destination. Il faut dire qu’on en avait jamais parlé, mais pour moi, ça faisait incontestablement partie de ma liste. Pas nécessairement dans le haut, mais dans la section «à visiter un jour». Vous comprendrez donc que j’ai saisi la balle au bond.

À partir de ce moment-là, je me suis secrètement mis à faire des recherches (de vols, d’hébergement et de prix), puis j’ai échafaudé un semblant de plan avec des dates approximatives. Le vol le plus intéressant que j’ai trouvé était avec British Airways et nous permettait de faire une escale de 24 heures à Londres ou à l’aller ou au retour.

J’ai préparé mon «pitch» et j’ai présenté ça à Mélissa qui n’a pas mis de temps à embarquer dans mes idées folles, comme d’habitude.


C’est donc dans quelques heures que cette nouvelle aventure commencera. Une journée à Londres, d’abord, puis on file vers la Pologne pour la première semaine. Pourquoi cette destination? Le passionné d’histoire que je suis a reçu il y a longtemps l’appel de ce pays où s’est joué un important, mais infiniment triste chapitre de l’histoire contemporaine. Il y aura donc beaucoup à voir et à raconter.

Comme on cherchait un autre pays à visiter dans le même voyage, on terminera notre séjour à Prague, en République tchèque. Tous les gens que je connais qui y sont allés n’ont que de bons mots pour cette ville qu’on dit très romantique.

Même si ce n’est pas la raison principale, il y a aussi une considération financière à nos choix: la Pologne et la République tchèque ne sont pas encore passées à la zone euro et demeurent des destinations encore très abordables. Mieux vaut y aller maintenant.

C’est un voyage qui s’annonce rempli d’émotion et riche en découvertes. Une fois de plus, je vous invite dans mon sac à dos pour les deux prochaines semaines. Sur ce, je vais parfaire mes leçons de polonais et de tchèque!