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7 choses que vous ignorez au sujet de Prague

Alors que notre séjour à Prague se termine dans quelques heures, j’ai pensé vous faire un résumé de quelques faits, parfois amusants, parfois insolites, au sujet de la capitale de la République tchèque. Alors voici ce que vous ignorez sans doute au sujet de Prague.

1. La capitale de la République tchèque accueille chaque année 9 millions de touristes alors que le pays lui-même compte un peu plus de 10 millions d’habitants. L’achalandage est si important en été qu’il faut parfois plus de 30 minutes pour franchir le pont Charles qui, rappelons-le, est réservé aux piétons. Normalement, cinq minutes suffisent. Cette masse de touristes a aussi pour effet de faire augmenter le coût de la vie à Prague. En effet, pour les touristes, les coûts sont plus que raisonnables, mais pour les Tchèques, la vie est inabordable. Ailleurs au pays, on peut semble-t-il avoir un repas complet pour une centaine de couronnes (5$ CAD), ce qui est loin d’être le cas à Prague.

2. L’hôtel le moins cher de la ville coûte 20 couronnes (1$ CAD) la nuit, incluant l’hébergement, une douche et un repas. Il s’agit du Hermès, un bateau qui sert de refuge pour les itinérants au cours de l’hiver.


On peut offrir un prix aussi bas parce que le bateau est accosté sur la Vltava qui n’est officiellement pas sur le territoire de Prague, donc exempt de taxes. En effet, la rivière qui traverse la ville fonctionne un peu sur le même principe que la notion d’eaux internationales.

3. Si vous visitez Prague, vous apercevrez un immense « bâton » rouge qui se balance sur une colline sur la rive ouest de la Vltava. Je l’ai remarqué dès le premier jour et je me demandais bien ce que cela était. Il s’agit d’un métronome. En 1958 (pendant l’ère soviétique), c’est plutôt une immense statue de Staline qui trônait à cet endroit, mais le monument était tellement lourd qu’il a provoqué un affaissement de la colline. Staline a donc été déboulonné quatre ans plus tard, en 1962, et a par la suite été remplacé par une statue de… Michael Jackson; signe de rêve et d’ouverture pour les pays occidentaux. On a finalement enlevé le monument en hommage au chanteur et installé un métronome, symbole du changement, du temps qui passe.

4. À Prague, l’université est gratuite pour tous… à condition d’étudier en tchèque. Ici, éducation et soins de santé sont gratuits, mais les citoyens en payent le prix. Notre guide sur le bateau, plus tôt cette semaine, nous expliquait qu’il est imposé à hauteur de 60%. Donc, si l’envie vous prend d’étudier pour devenir ou avocat ou médecin sans payer un dollar, envolez-vous pour Prague, mais assurez-vous de d’abord parfaire votre tchèque.
5. Si vous passez en bateau sous le pont Charles, vous remarquerez peut-être que certaines pierres près de l’eau sont gravées de lettres. C’est qu’à l’époque de la construction, les ouvriers étaient payés en fonction du nombre de pierres posées. Ils devaient donc les signer pour assurer le juste compte. La plupart des pierres ont été remplacées au fil du temps, mais certaines portent encore les marques de l’époque.

6. Alors que notre croisière s’achève, notre guide nous montre un immeuble sur la droite et nous demande si ce dernier nous dit quelque chose. L’Amoureuse et moi nous regardons… « Non. » On nous explique ensuite qu’un bâtiment identique à celui-ci a résisté à l’explosion de la bombe atomique d’Hiroshima en 1945. En effet, l’architecte tchèque a dessiné trois projets d’importance au cours de sa carrière: la gare de Prague, cet édifice qui sert au gouvernement tchèque et une copie de ce dernier au Japon, le dôme de Genbaku.


Lors du largage de la bombe, il a été le seul bâtiment à ne pas être détruit aussi près du site de l’explosion. Par la suite, plutôt que d’être démoli, l’immeuble a été conservé dans cet état en guise de souvenir de ce qui s’est passé et fait aujourd’hui office de Mémorial de la paix.

7. Finalement, un conseil pour les foodies. Il y en a en vente absolument partout en ville, mais sachez que le meilleur chimney est chez Good Food Bakery, à quelques pas à peine du pont Charles, du côté de la vieille ville. Inutile de chercher ailleurs!


Voici ce qui conclu ce voyage dont j’aurai une fois de plus d’impérissables souvenirs. Cette nouvelle aventure autour du monde aura été riche en histoire et en découvertes et je me sens choyé de l’avoir vécue. J’ai été ébloui par la nature (montagnes Tatras, Karlovy Vary), ému par l’histoire (usine d’Oskar Schindler, Auschwitz), simplement charmé par la beauté du monde; tout cela auprès de celle que j’aime.

Les visites n’ont pas été chaque jour joyeuses, mais elles auront sans doute contribué à me rendre encore plus sensible à certaines problématiques et, d’une certaine façon, à me changer.

À ceux qui m’ont accompagné par le biais de ce blogue et des médias sociaux, merci beaucoup. Écrire fait partie de mes passions, c’est vrai, mais je suis heureux quand les gens ont autant de plaisir à lire que j’en ai à écrire. Je vous dis donc à la prochaine. C’est la fin d’un chapitre, mais certainement pas celle du livre de mes aventures.

Montagnes et eau chaude à Karlovy Vary

Des montagnes, de magnifiques immeubles aux couleurs variées, des sources d’eau chaude et des geysers incontrolables qui expulsent en continu de l’eau provenant de deux kilomètres sous terre. Tout ça, c’est Karlovy Vary, une station thermale située dans l’ouest de la République tchèque, près de la frontière avec l’Allemagne.

C’est par hasard que j’ai découvert cette destination, il y a quelques mois, sur un site de voyage et je me suis alors dit qu’on pourrait aller y faire un tour lors de notre séjour à Prague. Nous avons donc fait l’aller-retour en train entre la capitale et Karlovy Vary, aujourd’hui; plusieurs heures de transport qui valaient le déplacement pour la dernière journée de notre voyage.

Si je n’avais pas vu quelques photos avant de partir, j’aurais attrapé mon air bête en arrivant là-bas ce matin parce que la gare est sans doute la moins accueillante et la plus crade que je n’aie jamais vue. Heureusement, une fois en ville (à une vingtaine de minutes de marche) c’est tout le contraire. On tombe tout de suite sous le charme de cet endroit où de jolis immeubles (hôtels, restaurants et boutiques de luxe) sont disposés de part et d’autre de la rivière Teplá, elle-même traversée par plusieurs petits ponts.


L’attrait de la ville demeure toutefois sa situation géographique, alors qu’elle est construite sur des sources d’eau chaude reconnues pour leurs bienfaits thérapeutiques. Certains s’y rendent pour profiter des centres de santé et des spas, alors que d’autres, comme nous, y vont seulement pour le plaisir d’admirer le fruit de la nature.


Malheureusement, le principal attrait, le Vridlo (un geyser qui projète de l’eau ayant une température de 73 degrés Celsius à 12 mètres dans les airs), est temporairement fermé (!!!). Je fais une parenthèse ici parce que je trouve aberrant qu’on « mette un bouchon » sur un phénomène naturel, mais encore plus qu’on se permette de construire un immeuble autour d’un geyser (il faut se procurer un billet pour aller l’admirer dans une salle, à l’intérieur).


Cela étant dit, nous nous sommes rabattus sur un geyser de moindre importance (photo ci-dessus et vidéo ci-dessous) et sur les nombreuses autres sources d’eau (une quinzaine) de différentes températures éparpillées sur quelques centaines de mètres. Il fallait d’ailleurs voir les dizaines de touristes remplir leur tasse d’eau provenant de ces robinets avant de la boire. Comme je doutais un peu, je me suis informé et on m’a dit que je pouvais y goûter, me vantant ses bienfaits pour le système digestif. On m’a toutefois suggéré d’y aller avec modération. Après l’avoir testée, je peux vous confirmer que je n’avais aucunement l’intention d’abuser: l’eau a une espèce de goût métallique qu’on n’aime pas trop avoir en bouche. Si jamais je meure subitement au cours des prochaines heures (ou si je passe mon vol de demain dans la toilette de l’avion), on aura une idée de la cause.


Nous avons aussi profiter de notre visite pour nous rendre à la tour d’observation Diana, qui offre un magnifique panorama sur Karlovy Vary et les environs. Pour 80 couronnes tchèques (4$ CAD), un funiculaire nous a amenés au sommet de la montagne et nous avons ensuite pu monter gratuitement dans la tour et admirer le paysage coloré.

Même si notre journée à Karlovy Vary a été de courte durée (environ 5 heures), nous n’avons pas regretté d’avoir fait le déplacement depuis Prague pour terminer en beauté notre séjour en République tchèque.

Croisière dans le canal du diable

Avant de partir de Montréal, j’ai demandé à une amie qui a visité Prague il n’y a pas si longtemps de me dresser une liste de ses incontournables. Parmi ses suggestions: une croisière.

Comme j’ai adoré l’expérience de découvrir Amsterdam par ses canaux, l’an dernier, je me suis dit que cela pourrait être intéressant. Parce que visiter une ville à partir de l’eau, c’est la voir sous une toute autre perspective. Et comme j’écrivais hier, Prague est ce genre de ville qu’on prend plaisir à découvrir de toutes les façons possibles.


Nous avions donc rendez-vous vers midi sur un des quais qui borde la Vltava, la plus longue rivière de la République tchèque, après que nous ayons réservé une petite croisière avec commentaires. Une fois de plus au cours de notre voyage, nous avons été chanceux parce que nous étions les seuls passagers à bord du petit bateau, ce qui veut dire que nous avons eu un tour privé.

Nous avons alors pu admirer d’une nouvelle façon le pont Charles (en passant dessous à deux reprises), le château, voir de plus près les dizaines de cygnes qui voguent sur la Vltava, mais aussi découvrir d’autres parties de la ville que nous n’avions pas eu la chance de voir jusqu’à maintenant.


Parmi elles, le Certovka dont le nom signifie, en tchèque, « canal du diable ». Ce joli canal qui a été construit du côté ouest du pont Charles doit son nom de l’époque où les habitants y déversaient leurs déchets et égouts. L’odeur qui s’en dégageait était, on sans doute bien, épouvantable, si bien qu’on la comparait à celle de l’enfer. Aujourd’hui, on l’appelle plutôt la Venise de Prague. C’est dire comment les choses ont changé pour le mieux.

Alors qu’on ne s’attendait à rien de bien impressionnant, notre bateau s’est lentement engouffré dans le Certovka et je dois admettre que nous avons eu une belle surprise! On ne se sentait plus du tout au même endroit. Comme si, en l’espace de quelques secondes, nous étions rendus dans une autre ville. Pas que Prague ne soit pas charmante,  bien au contraire, mais ce petit canal a un petit plus qui fait toute la différence.


Traversant le canal, nous avons aperçu deux ponts auxquels, comme à Paris, les amoureux attachent un cadenas portant leurs noms ou initiales avant de jeter la clé à l’eau ce qui doit, théoriquement, sceller leur amour pour l’éternité. Or, de l’aveu même de notre guide qui dit l’avoir essayé, ça ne fonctionne pas! C’est peut-être en raison du fait que la Ville coupe tous les cadenas de façon périodique pour éviter d’endommager les structures. Quoi qu’il en soit…


Nous avons également été en mesure de voir jusqu’où est monté le niveau de l’eau lors des grandes inondations de 2002 et je peux vous dire que c’est impressionnant. Au moins six mètres d’eau de plus qu’actuellement! En deux endroits sur notre parcours, nous avons aperçu un marqueur indiquant le niveau qu’a atteint l’eau cette année-là. Lors de cette épisode, le métro de Prague a été inondé et a été fermé pendant un an, le temps de tout reconstruire le réseau.

Comme le zoo de Prague ne se trouve pas loin de la rivière, un lion de mer du parc zoologique a quant à lui profité de la crue des eaux pour prendre le large et a finalement été retrouvé… en Allemagne! 

Bref, non seulement notre croisière a été plaisante pour les yeux, mais nous avons aussi appris une tonne de choses. Comme nous étions les seuls à bord, nous avons pu poser plusieurs questions auxquelles le guide a gentiment répondu.

Croisière sur la Vltava et dans le Certovka:

  • 350 couronnes tchèques (17,50$ CAD)
  • Durée: 50 minutes avec capitaine/guide anglophone
  • Fournisseur: Prague Boats

Faits en vrac:

  • Hier, en arrivant au restaurant, on nous a demandé si nous voulions nous asseoir dans la section fumeur ou non fumeur… Ça m’a fait tout un choc; ça fait des années que je n’avais pas entendu ça!
  • Au même restaurant, on m’a servi une assiette tellement grosse que j’ai été incapable de la terminer. Ça aussi, ça faisait des années que je n’avais pas vu ça!

Prague la magnifique

Mélissa et moi avions cette réflexion il y a quelques jours à peine, au début du voyage. « C’est bien beau les palais, les châteaux, mais en bout de ligne, ça fini souvent par se ressembler. »

Cependant, comme nous sommes à Prague et que son château fait semble-t-il partie des incontournables de la ville, nous avons décidé de le visiter et force est d’admettte qu’il voulait nous faire mentir parce que le château qui domine la capitale tchèque est loin d’être comme les autres.


On dit de lui qu’il serait le plus grand château au monde et je n’ai aucune difficulté à le croire, car le site où habite encore aujourd’hui le président de la République tchèque compte des dizaines d’immeubles qui lui donne des allures d’un quartier entier, voire même d’une ville indépendante de Prague. Juste là, c’est impressionnant et on pourrait passer une journée entière entre ses murs, mais à un certain moment nous devons nous limiter.

L’Amoureuse et moi nous sommes donc contentés d’en visiter quatre parties: le palais royal, la basilique Saint-Georges, la ruelle d’or et la cathédrale Saint-Guy (photo ci-dessous). C’est d’ailleurs cette dernière visite qui s’est avérée la plus impressionnante de par sa grandeur et sa beauté incontestable. Les nombreuses chapelles, les vitraux et le majestueux tombeau de Jean Népomucène ont notamment retenu notre attention.


Au vieux palais royal, c’est l’aspect général qui nous a surpris avec son look très ancien qui en a long à dire sur l’histoire (photo ci-dessous). Quant à la ruelle d’or, l’endroit est charmant comme tout, mais le nombre de visiteurs simultanés rend la visite à la limite du désagréable.


Nous avons terminé la visite par les jardins du château qui offrent plusieurs points de vue saisissants sur Prague puisque le site surplombe la ville plusieurs mètres plus bas. Juste pour ça, le déplacement en valait la peine.

Tour de Petrin 

Parlant de vue, nous en avons eu toute une aujourd’hui! Après avoir vu Prague depuis le château, on se disait qu’on avait sans doute vu la ville du meilleur endroit possible, mais c’était loin d’être le cas.

Tout près du château se trouve la colline de Petrin et sa tour de 60 mètres de hauteur. Ça paraît bien peu, mais quand on considère l’élévation de la colline, la tour atteint presque la même hauteur que la Tour Eiffel. C’est d’ailleurs sous le même modèle que la tour de Petrin a été construite en 1891 si bien que, de loin, on se croirait presque rendus à Paris.

Une fois sur place, ce sont 299 marches qui nous attendaient pour finalement avoir droit au panorama tant convoité. Aucun regret pour l’effort, parce que ça valait le coup. Avec sa plateforme fenestrée sur 360 degrés, le sommet de la tour offre une vue à couper le souffle. On aperçoit, beaucoup plus pas, l’ensemble du château, le pont Charles, les centaines de petits toits orangés, un petit vignoble… Des images mémorables.


Nous avons finalement repris le long escalier en spirale pour nous ramener au pied de la tour avant de descendre la colline en empruntant cette fois le funiculaire qui nous a offert une autre belle vue sur la ville. Un petit tour de tramway et, hop, une courte marche dans le quartier juif pour terminer la journée.

C’est d’ailleurs ce qui, je trouve, rend Prague magnifique. Juste le fait de pouvoir la découvrir rue après rue dans ses airs de petit labyrinthe alors qu’à chaque coin une autre surprise nous attend autant que de pouvoir l’admirer dans son ensemble, d’un peu plus haut.

Visite du château de Prague:

  • Vous pouvez entrer dans le périmètre du château gratuitement, mais vous n’aurez pas accès aux bâtiments. Pour notre part, nous avons opté pour le circuit B, au coût de 250 couronnes tchèques (environ 12,50$ CAD).
  • Audioguide et visite en français disponibles moyennant des frais supplémentaires.

Tour de Petrin:

  • 120 couronnes tchèques (6$ CAD) si vous empruntez les marches. Possibilité de monter en ascenseur pour 60 couronnes supplémentaires (3$ CAD).

Prague avant le lever du soleil

8h30. C’est le temps qu’il nous a fallu en train depuis Cracovie pour atteindre Prague, en République tchèque, au cours de la nuit dernière. 8h30 de transport à trois dans un compartiment de six sièges, à somnoler et à se réveiller à chacun des dix arrêts du trajet. Sans compter les fois où je me suis réveillé parce que le seul autre passager qui voyageait avec nous ronflait comme une Kalachnikov! Je peux vous dire que j’avais hâte qu’il manque de munitions pour qu’on en finisse enfin.

Il y a aussi la fois où je me suis réveillé en sursaut lorsque l’employée tchèque de la compagnie de train a surgi dans notre compartiment, à la moitié du chemin, en demandant je ne sais trop quoi. Devant ma face de gars à moitié endormi qui ne réagissait pas, elle a finalement gromelé « ticket ». Oui, elle a réveillé tout le monde pour estampiller nos billets qui l’avaient déjà été au début du voyage par un employé polonais. Merci madame!

Bref, nous sommes arrivés à Prague un peu avant le lever du soleil. Les yeux encore petits, nous avons marché jusqu’à notre appartement, laissé nos sacs, avant d’aller déjeuner et de profiter de la tranquillité du dimanche matin pour partir à la découverte de la ville.


Alors que les rues sont encore désertes, on descend vers la place de la vieille ville, on déambule lentement… Arrivés sur place, il n’y a per-son-ne! À peine quelques touristes asiatiques, trépieds et « selfie sticks » en main. On prend nous aussi quelques photos avant de filer vers le pont Charles, qui est un peu le symbole de la ville.


Encore là, l’instant est magique. Les caricaturistes, artistes et autres vendeurs qui occupent normalement le pont ne sont pas encore installés. Quelques touristes ici et là, sans plus. Le soleil perce légèrement à travers les nuages; la lumière est superbe.

On a par la suite filé vers le château de Prague, l’une des attractions les plus populaires de la ville. Plutôt impressionnant: c’est tellement immense qu’on dirait un quartier complet dans la ville. Comme on doit retourner finir la visite demain, je vous en reparlerai à ce moment.

Ce n’est qu’en revenant vers le cœur de la ville que nous nous sommes aperçus de toute la chance que nous avions eu le matin. Le pont Charles était alors inondé de gens, de groupes de touristes. Les petites rues réservées aux piétons étaient elles aussi complètement bloquées. Une fois sur la place de la vieille ville, les touristes se comptaient par milliers. Prague avait repris son air normal, je suppose…

Je termine en vous parlant d’une sucrerie très populaire, ici. Je vous présente le chimney; une espèce d’hybride entre la brioche et le cornet de crème glacée.


Le cône, qui a la texture et le goût de la brioche, est rempli de deux boules de crème glacée par-dessus laquelle on ajoute de la crème fouettée, puis un coulis de chocolat. C’est tout simplement décadent!