Péripéties d’aéroports

Voyager dans les aéroports, ça peut parfois rapidement prendre les allures d’un sport extrême et nous l’avons bien vu aujourd’hui.

Alors que le plan initial prévoyait une correspondance de trois heures à Toronto (un « tampon » plus que respectable), on a plutôt participé à une course contre la montre pour attraper notre deuxième vol.

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Bien assis à notre siège dès 15h30, on nous a annoncé qu’on ne partirait pas à l’heure prévue (16h) en raison de violents orages à Toronto. Et le pilote ne pouvait même pas estimer d’heure de départ. Génial! Avion cloué au sol, donc. Ensuite, une forte odeur de plastique brûlé se fait sentir dans la cabine et on nous annonce qu’on doit couper la climatisation. Deux ingénieurs d’Air Canada montent à bord pour venir examiner le tout et je commence sérieusement à me demander si on partira ce soir avec cette combinaison de malchances…

Après avoir feuilleté une revue et visionner un film en entier (!!!), l’avion a finalement pris son envol vers 17h40 si bien que rendus à Toronto, il ne restait plus que 1h30 avant notre prochain vol. Quatre-vingt-dix minutes pour sortir de l’avion, changer d’aérogare, passer la douane américaine et passer de nouveau le contrôle de sécurité.

Je regardais frénétiquement ma montre. À l’heure où commençait l’embarquement de notre vol vers San Francisco, on attendait encore à la sécurité!

Dernière mission: trouver de quoi à se mettre sous la dent, maintenant qu’on ne peut plus compter sur les compagnies aériennes pour nous nourrir. On fait la file au Tim Hortons. C’est long et on dirait que quand tu es pressé, la fille à la caisse prend encore plus son temps. Et il y a le gars juste devant nous qui gosse pour une affaire de quelques cents sur sa facture!!!

Commande en main, on se met rapidement en marche vers la porte F32 alors que j’entends « passenger Bourgoin » et « final boarding call » dans la même phrase au micro. Calvaire! Dans ce temps-là, les chiffres de 57 à 32 ne descendent pas assez vite à notre goût, je peux vous le dire.

On a bel et bien attrapé notre avion. On est maintenant à notre hôtel et on souffle un peu. C’est demain que commence la vraie aventure.

4 réflexions au sujet de « Péripéties d’aéroports »

  1. Ouf… Début de voyage palpitant et essoufflant. Mais vous êtes maintenant rendus à destination et croyez-moi, San Diego vous ravira. Enjoy!

  2. OUFF! Stressant pour un départ en vacance. L’appel « passager Bourgoin » m’a remémoré la séparation avec ton père à l’aéroport de New York. Enfin, je suis certaine que la suite se déroulera à merveille. Bonnes visites!

  3. Cher Hugo,

    Je ne sais pas ce qui se passe mais je re¸ois maintenant tes messages avec plein de signes genre… ?&*%$/ »…. Bizarre ! Moi qui aimait tellement te lire……

    Je vous ouhaites un super beau voyage !!

    Chantal xx

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