Ausable Chasm: visite du canyon à 2 heures de Montréal

On pourrait presque parler d’Ausable Chasm comme d’un secret bien gardé. Même si les Québécois sont très nombreux à aller visiter ce canyon à peine à deux heures de route de Montréal (ça se voit au premier coup d’oeil en observant les plaques d’immatriculation dans le stationnement), plusieurs personnes de mon entourage ne connaissent pas ce petit bijou de la nature.

Pour ma part, mes parents m’y avaient amené lorsque j’étais jeune et je n’y étais jamais retourné avant la fin de semaine dernière. On parle donc d’environ 22 ans. Inutile de dire que mes souvenirs étaient lointains; j’ai donc pris plaisir à redécouvrir l’endroit en compagnie de l’Amoureuse.

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Devant les Rainbow Falls

Il existe plusieurs activités à faire sur place, mais nous avons opté pour les sentiers de randonnée seulement. Nous avons d’abord fait le circuit jaune, «Inner Sanctum Trail», qui permet de prendre connaissance de toute l’ampleur de l’endroit. Qualifié de niveau intermédiaire en raison de plusieurs séries de marches à monter et à descendre, ce sentier mène les visiteurs vers certains belvédères ou points d’observation (dont une superbe vue sur les Rainbow Falls) avant de les transporter jusqu’à l’intérieur du canyon pour en apprécier la beauté. C’est impressionnant de voir les différentes couches de roche et les résultats de la puissance de la nature.

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Parfaite illustration des différentes couches de roche

Nous avons ensuite fait le circuit vert, «Rim Walk Trail», qui est le plus facile. Ce sentier permet de prolonger la visite un peu plus loin dans le canyon avant de nous ramener au centre des visiteurs. Il est toutefois beaucoup moins spectaculaire que le jaune alors que la marche se fait majoritairement dans la forêt entourant le canyon.

Trois autres sentiers sont aussi disponibles (un autre intermédiaire et deux plus difficiles). Ceux que nous avons faits étaient très bien balisés et il était facile de s’y retrouver. Par ailleurs, même s’il y avait plusieurs dizaines de véhicules dans le stationnement, nous n’avons pas ressenti un grand achalandage une fois dans les sentiers.

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La descente sur tube au fond du canyon

Parmi les autres activités, Ausable Chasm propose aux visiteurs la descente d’une partie du canyon en tube ou en radeau de plusieurs passagers dirigé par un guide. On tentera sans doute l’expérience la prochaine fois. Pour les amateurs de sensation forte, il y a la «Adventure Trail» où vous devez entre autres escalader un filet, traverser le canyon sur un fil de fer ou encore sur un pont de corde. Personnellement, je passe mon tour!

Même si l’aller-retour se fait parfaitement en une journée depuis Montréal, vous pouvez dormir au camping sur place.

Ausable Chasm est assurément une belle sortie pas trop dispendieuse à faire en couple, en famille ou entre amis.

Visite d’Ausable Chasm:

  • Il existe de nombreux forfaits, mais le laissez-passer de base qui donne seulement accès aux sentiers est vendu 17,95$ US pour les adultes (13 ans et +) et 9,95$ US pour les enfants de 5 à 12 ans. Pour toutes les options, c’est par ici.
  • Environ à deux heures de Montréal, tout dépendant du temps d’attente à la frontière.
  • Considérant qu’ils vendent une bouteille d’eau 3$ US et que nous n’avons pas vu de fontaine, prévoyez de l’eau et, si vous le souhaitez, des collations pour les fringales de randonneur. Il y a plusieurs endroits dans les sentiers pour vous reposer.

Randonnée de «railbiking» dans les Adirondacks

Un chemin de fer au beau milieu des Adirondacks et un hybride entre un vélo et un pédalo. C’est ça, le «railbiking»!

La fin de semaine dernière, l’Amoureuse et moi avons pris le chemin de l’État de New York en direction de North Creek, à environ trois heures de Montréal, pour prendre part à cette activité pour le moins originale.

Une fois sur place, on nous accueille, puis on nous invite à monter à bord d’un autobus qui nous mène ensuite au lieu de départ, quelques kilomètres plus loin. C’est à cet endroit qu’on découvre notre «vélo»: deux sièges côte à côte dont le dossier est légèrement incliné vers l’arrière, un frein à main et, plus loin devant, le pédalier.

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Le groupe se met ensuite en branle, un vélo après l’autre, en laissant une certaine distance entre chacun. Étonnamment, l’activité n’est pas très difficile physiquement, le vélo roule très bien sur les rails et l’inclinaison du terrain est très faible; à peine 1% nous a-t-on dit. On profite du paysage alors qu’on traverse une forêt et la pluie se met de la partie. Quelques gouttes, d’abord, puis toute une averse ensuite!

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Après une quarantaine de minutes, nous traversons un long pont au-dessus d’une rivière qui offre une superbe vue sur les environs alors que la pluie s’abat toujours sur nous. Le groupe s’arrête ensuite une quinzaine de minutes, le temps de permettre au personnel d’inverser le sens des vélos (j’en profite pour tordre mon chandail), puis on repart par le même chemin. Heureusement, la pluie s’est finalement arrêtée pour nous permettre de profiter un peu plus du retour.

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L’activité se déroule dans un magnifique décor, en pleine nature, qui doit être de toute beauté en automne (voyez d’ailleurs un extrait vidéo sur la page Facebook Hugo autour du monde). Le personnel est pour sa part fort sympathique. Bref, on a eu beaucoup de plaisir, on a ri et on adoré l’expérience. Une sortie à ajouter sans aucun doute à ma liste des «10 activités les plus originales que j’ai faites».

Randonnée de «railbiking»:

  • Activité offerte par Revolution Rail Co.
  • Durée: environ 2 heures.
  • 80$ US pour un vélo à deux / 140$ US pour un vélo à quatre.
  • La réservation n’est pas obligatoire, mais fortement recommandée en raison de l’achalandage.

Maison Lavande: un peu de Provence en banlieue de Montréal

Pas besoin d’aller très loin de chez soi pour découvrir de nouveaux endroits et être dépaysé. Alors que nous cherchions une activité à faire avec notre filleule que nous avions avec nous pour une fin de semaine, l’Amoureuse et moi avons eu l’idée de l’amener à La Maison lavande, à Saint-Eustache, à peine à plus de 30 minutes de Montréal.

Comme nous n’y avions jamais mis les pieds, nous nous sommes dit que ce serait une découverte pour nous trois. Alors que la voiture commence à peine à s’engager dans l’allée menant au stationnement, l’ado de 14 ans assise sur la banquette arrière s’exclame de joie parce qu’elle reconnaît le nom de l’endroit dont elle a vu plusieurs photos sur Instagram. On a donc fait un bon choix! Pour ma part, je n’ai pas d’attente particulière.

Aussitôt sorti de la voiture, une légère brise de lavande vient me chatouiller le nez. Pas mal, alors que c’est pourtant la fin de la haute saison. Nous sommes rapidement accueillis, puis on accède aux champs. Dès mon arrivée, je suis charmé autant par le look rustique des installations que par le site en soi alors que des rangs bien droits de différentes sortes de lavande s’étendent vers l’horizon. Wow!

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Pour la petite histoire, ce sont deux anciens journalistes, Daniel Joannette et Nancie Ferron, qui ont été charmés par les champs de lavande du sud de la France et qui ont décidé de tenter l’expérience ici, sur un terrain dont ils étaient déjà propriétaires et qui était auparavant un verger. Après avoir fait des recherches, Daniel a d’abord planté 5000 plants en guise de test; ne sachant pas si la lavande survivrait à l’hiver québécois. Comme l’expérience s’est avérée un succès, le couple en a planté des milliers d’autres, si bien que La Maison lavande en a aujourd’hui environ 100 000. L’endroit est doux pour le nez, mais il l’est tout autant pour les yeux.

Ce qui est le plus fantastique (et qui m’a le plus surpris), c’est que les propriétaires ont tout fait pour rendre l’endroit non seulement accueillant, mais aussi pour que les visiteurs aient le goût de rester sur place un long moment. Que ce soit par les tables à pique-nique et les nombreuses chaises Adirondack installées dans les champs ou encore l’aire familiale où se trouvent une immense balançoire et de vieux pommiers, seul vestige de l’ancienne vocation du site, on a le goût d’y passer la journée.

Une aire de détente réservée aux adultes avec plusieurs chaises suspendues a aussi été aménagée, à l’ombre, entre deux parties de champs. J’avais juste le goût de m’y installer, de sortir un livre et de profiter du moment. J’aurais aussi voulu faire un petit arrêt au bistro, situé à l’entrée du site, et m’installer sur la magnifique terrasse juste au-dessus. Ce n’est que partie remise pour la prochaine fois!

À ne pas manquer sur place: une petite présentation d’une trentaine de minutes au cours de laquelle on aborde l’histoire de l’entreprise familiale, la façon dont on plante et comment on entretient la lavande, de même que les bienfaits de cette plante. En partant, on fait un petit détour par la boutique où l’on vend une grande variété de produits fabriqués avec la lavande.

Une très belle découverte qui nous a fait sentir loin de Montréal le temps de notre visite et qui nous donne le goût d’y retourner.

La Maison lavande:

  • À environ 35 minutes au nord de Montréal
  • Visite des champs: 10$ par adulte, 5$ pour les adolescents de 12 à 17 ans et gratuit pour les enfants de 11 ans et moins en haute saison. Visite gratuite pour tous en basse saison. Consultez le site Internet pour connaître les dates.

Le Germain Charlevoix: des jardins à l’assiette

Je l’avoue, je suis plutôt une bonne fourchette. J’aime manger. Bien manger et découvrir de nouvelles saveurs. Lorsque l’Amoureuse et moi avons séjourné au Germain Charlevoix en mai 2017, nous avons eu la chance de partager un délicieux souper au magnifique restaurant Les Labours.

Je me souviens encore de mon succulent risotto à la courge butternut avec des amandes et du fromage Migneron, sans parler du décadent pouding chômeur en guise de dessert.

Nous avons tellement adoré (à tous les niveaux) notre séjour au Germain Charlevoix que nous avons décidé d’y retourner cette année et j’ai été très heureux de retrouver parmi les activités proposées la visite des jardins de l’hôtel.

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Pendant une heure, en compagnie du sous-chef Raphaël, nous avons fait la tournée des installations où les restaurants du Germain Charlevoix prennent certains de leurs produits. Tomates, oignons, panais, radis, betteraves, poireaux, piments, cornichons, plusieurs variétés de courges et de kale et autres légumes; on en trouve pour tous les goûts dans les champs derrière l’hôtel. De la fleur d’ail? Il y en a à revendre!

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D’ailleurs, un nouvel espace de terre cultivée à proximité du bâtiment principal permet aux cuisiniers de sortir rapidement pour s’approvisionner en herbes aromatiques quand ils en ont besoin.

Parmi les autres cultures: certaines variétés de petits fruits (bleuets, groseilles, camerises) et des fleurs comestibles pour décorer les plats. On trouve même des ruches dont un producteur local s’occupe de transformer le miel pour l’hôtel.

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Malgré la grande variété de produits qui poussent sur place, les restaurants du Germain Charlevoix ne sont pas autonomes. Les petits fruits, entre autres, servent plus de décoration qu’à faire un dessert, par exemple, en raison de la quantité recueillie. Mieux vaut décorer plusieurs assiettes de bleuets que de faire une seule tarte que seuls quelques clients goûteront. Le restaurant Les Labours est privilégié quand vient le temps d’utiliser les produits du jardin, car les plats qu’on y sert sont plus raffinés qu’à l’autre restaurant, Le Bercail.

Le sous-chef Raphaël nous explique la logique d’approvisionnement: les produits des jardins de l’hôtel d’abord, ceux de la région ensuite, puis finalement ceux du Québec. On aime cette façon de faire.

L’autre volet de la visite: les animaux. On trouve sur le site de l’hôtel des vaches Highland (dont un veau nommé Bertrand en l’honneur de l’employé du Germain qui l’a sauvé à la naissance), alpagas, moutons, brebis, poules, lapins et canards. Le sous-chef nous rassure tout de suite: ces animaux ne finiront pas dans notre assiette… du moins, pas au Germain. Les bêtes ne sont là que pour le côté touristique, mais seules les vaches passent les quatre saisons à l’hôtel puisqu’elles survivent bien au grand froid. Les autres animaux retournent chez leur éleveur l’hiver venu et il y a fort à parier que ce ne sont pas les mêmes têtes qui reviendront l’année suivante…

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Même les œufs des poules ne peuvent pas servir en cuisine puisque l’hôtel n’a pas l’autorisation du Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation pour les utiliser. Considérant que les cuisines du Germain utilisent chaque matin l’équivalent de 600 œufs (!!!) lorsque l’hôtel est à pleine capacité, les poules ne suffiraient jamais à la demande de toute façon. Pour éviter les pertes, le Germain offre plutôt les œufs provenant de son poulailler à ses employés. Quelle bonne idée!

Comme cette visite culinaire nous a ouvert l’appétit, tout ça s’est finalement terminé au restaurant Le Bercail, où j’ai dégusté la gigantesque Planche du fermier sur laquelle se trouvaient plusieurs produits de la région: saucisson, jambonneau fumé (mon coup de coeur), rillettes de porc confit et cornichons servis avec une salade de roquette et des croûtons. Je n’ai même pas été capable de tout manger tellement la portion était généreuse.

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Charlevoix regorge de délicieux produits locaux et les restaurants du Germain savent très bien les mettre en valeur.

Merci à Raphaël, sympathique sous-chef du Germain, qui a été généreux de son temps lors de cette visite.

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Séjour enchanteur au Germain Charlevoix

Les 10 activités les plus originales que j’ai faites

Voyager, c’est avoir la chance de faire des découvertes exceptionnelles jour après jour. Il y a bien entendu des paysages, des musées, des excursions, mais certaines activités arrivent à ressortir du lot et à retenir l’attention plus que d’autres pour finalement laisser des souvenirs impérissables.

Voici donc une liste des 10 activités les plus originales que j’ai eu la chance de faire au cours de mes voyages. Elles ne sont pas en ordre de préférence, mais bien en ordre chronologique, de la plus récente à la plus ancienne.

Descente en traîneau d’osier (Madère)

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Une activité extrêmement touristique, mais tellement originale! On retourne dans l’histoire de Madère alors qu’au 19e siècle, les habitants du secteur de Monte utilisaient des traîneaux d’osier comme première méthode de transport public pour descendre vers Funchal. Un trajet de deux kilomètres qui fait vivre des émotions fortes!

Pour le récit complet de cette aventure, cliquez ici.

Ascension du mont Batur (Bali, Indonésie)

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Le coup de coeur de notre lune de miel: l’ascension de ce volcan en pleine nuit afin d’arriver au sommet juste à temps pour admirer le soleil se lever sur Bali. Un exercice extrêmement demandant, mais le spectacle laisse des images gravées en tête pour le reste de la vie. Je le referais sans aucun doute.

Pour le récit complet de cette aventure, cliquez ici.

Mine de sel de Wieliczka (Pologne)

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C’est vraiment toute une expérience de descendre à 135 mètres sous terre pour découvrir cette mine de sel qui renferme de vrais trésors d’architecture, dont la chapelle de Sainte-Cunigonde qui est d’une beauté qui frôle l’irréalisme. On a peine à croire ce qu’on voit dans cette immense chambre dont absolument tout (dont les gravures de scènes bibliques et les lustres) est fait de sel.

Pour le récit complet de cette aventure, cliquez ici.

Musée du Titanic (Belfast, Irlande du Nord)

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À l’endroit exact où a été construit le Titanic, on trouve aujourd’hui un musée qui retrace l’histoire du tristement célèbre navire transatlantique. L’un des musées les mieux conçus que j’ai eu la chance de voir. L’endroit est entre autres chargé en symbolique alors qu’absolument tout a été pensé: le musée fait exactement la même hauteur que le Titanic lui-même et on a tracé au sol le contour d’où se trouvait le bateau à l’époque.

Pour le récit complet de cette aventure, cliquez ici.

Palmetum (Tenerife, Îles Canaries)

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Ici, ce n’est tant l’endroit que le projet qui est original. La capitale de Tenerife, Santa Cruz de Tenerife, a transformé son ancien dépotoir à ciel ouvert en bordure de l’océan en véritable oasis. La montagne de détritus a fait place à un magnifique jardin botanique de palmiers qui offre, en plus, de magnifiques vues sur la ville. Un seul mot: exceptionnel!

Pour le récit complet de cette aventure, cliquez ici.

Dolby Theatre (Los Angeles, États-Unis)

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Lieu de la très célèbre cérémonie de remise des Oscars, le Dolby Theatre est un passage obligé pour les amateurs de cinéma à Hollywood. La visite qui nous permet d’en apprendre plus sur le déroulement de la soirée nous mène dans les coulisses puis, point culminant, sur la scène que foulent les acteurs et autres artisans pour recevoir leur prestigieuse statuette dorée. Interdiction formelle de prendre des photos pendant la visite.

Pour le récit complet de cette aventure, cliquez ici.

Les machines de l’île (Nantes, France)

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Une curiosité difficile à décrire. Les machines de l’île se décrivent elles-mêmes comme un «projet artistique inédit à la croisée des mondes inventés de Jules Verne, de l’univers mécanique de Léonard de Vinci et de l’histoire industrielle de Nantes». Ici, on crée des machines «vivantes», mécanisées, dont cet immense éléphant de 12 mètres de hauteur, 21 mètres de longueur, fait de 48 tonnes de bois et d’acier et qui peut transporter jusqu’à 49 personnes «sur son dos». J’en ai fait un tour et c’est spectaculaire!

Catacombes de Paris (France)

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Ce n’est certes pas l’endroit le plus accueillant de la Ville lumière, mais tellement intéressant et marquant. Lorsque Paris a été aux prises avec des problèmes sanitaires, les cimetières de la ville ont été vidés, puis on a transporté les ossements dans cet immense réseau sous-terrain. La visite d’une infime partie permet donc de se promener parmi les crânes et autres ossements de quelque 6 millions de personnes qui y sont enfouis. On en ressort… transformé.

Manège du Stratosphere Hotel (Las Vegas, États-Unis)

Attention, ici, pour amateurs de sensations fortes seulement! Lors de premier mon passage dans la Ville du vice, en 2008, je suis monté au sommet du Stratosphere Hotel, haut de 350 mètres, où se trouvent… des manèges! Je suis alors monté à bord du X-Sream, un chariot sur un rail fortement incliné vers le bas qui donne l’impression aux passagers qu’ils seront projetés dans le vide. Intense! Pour voir une vidéo de ce que ça a l’air, cliquez ici.

Tabacón Hot Springs (La Fortuna, Costa Rica)

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Tabacón Hot Springs (Photo tirée du site Internet)

Certainement l’endroit le plus paradisiaque où j’ai eu la chance de relaxer. Ces sources d’eau chaude sont situées juste au pied du volcan Arenal. C’est d’ailleurs le volcan, toujours en activité, qui réchauffe l’eau de ce spa en pleine nature. On a donc la chance de se baigner dans une eau dont la température varie entre 72 et 105°F au beau milieu d’une forêt luxuriante. Des affiches avertissent les clients de ne pas s’aventurer à l’extérieur du site en raison des dangers de la zone volcanique. Je n’ai jamais revu quelque chose comme ça!

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Vol Munich – Montréal sur Lufthansa

Au cours des années, j’ai eu la chance de voyager sur les ailes de plus d’une quinzaine de compagnies aériennes qui m’ont transporté ailleurs en Amérique, en Europe et en Asie.

Loin d’être identiques, les transporteurs aériens offrent différents niveaux de confort et de service, bien que j’aie toujours voyagé en classe économique (je caresse le rêve, un jour, de faire un long-courrier dans la prestigieuse classe affaires, mais il faut y mettre le prix 💵💰). Mon dernier vol entre Munich et Montréal sur les ailes de Lufthansa, la compagnie nationale allemande, me l’a une fois de plus prouvé. Compte rendu.

Imagine générique d’un avion de Lufthansa

Embarquement

Ça commence plutôt mal. Alors qu’on entame le processus d’embarquement, ça semble être le « free for all » à la porte L13. Des passagers ont déjà fait marquer leur carte d’embarquement par le personnel qui a préalablement vérifié leur passeport, d’autres non. Les files d’attente s’entrecroisent et ça n’avance pas.

Une fois à bord, on rejoint nos sièges sur lesquels sont déjà disposés oreiller, couverture et casque d’écoute. On a réservé nos sièges à l’avance parce que nous sommes à bord d’un Airbus A330-300 avec la configuration 2-4-2 en classe économique. Comme on adore cette disposition (le plaisir d’être seulement deux côte à côte et l’avantage du hublot), nous nous sommes ainsi assurés d’en profiter. Nous avons chacun un écran avec vaste choix de divertissement.

L’un des agents de bord circule parmi les passagers et fait le tour des enfants pour leur remettre de quoi passer le temps (crayons à colorier et autres).

J’ignore si c’est le cas de tous les vols de Lufthansa en provenance ou à destination de Montréal, mais l’un des agents de bord parle français. On a donc droit aux messages habituels en allemand, en anglais et en français. C’est apprécié.

Service en vol

Peu de temps après le décollage, le personnel de cabine entame le service avec la distribution de petites serviettes humides chaudes pour se laver les mains et/ou le visage, puis par l’offre d’un apéritif. Je commande un gin tonic à l’agent de bord hyper sympathique et drôle qui rempli la moitié du verre de gin en me lançant « You’re a strong man » et en me remettant une canette de tonic.

Entre-temps, l’Amoureuse s’aperçoit que son système de divertissement est défectueux: plusieurs films ou émissions ne sont pas disponibles sur son écran alors qu’ils le sont sur les autres. On avise l’agent de bord qui tente de réinitialiser le système à plusieurs reprises, sans succès. Elle s’excuse sincèrement, nous expliquant qu’elle n’est pas en mesure de nous changer de siège puisque l’avion est complet. On finira par inverser nos places; le contenu qu’elle désirait regarder étant disponible sur mon écran.

Arrive un peu plus tard le repas principal. Sur ce vol, on a le choix entre une poitrine de poulet avec purée et légumes ou encore des tortellinis au fromage avec sauce tomate. On trouve aussi sur notre plateau une salade avec vinaigrette italienne, un pain, du beurre, un morceau de camembert, une part de gâteau et un petit chocolat. J’opte pour le poulet avec un verre de vin rouge. Pendant le repas, le personnel circule avec le reste des bouteilles de vin pour resservir ceux qui le désirent.

Suit le service du digestif. Je commande un café Bailey’s. Encore une fois, l’agent de bord est généreuse sur la portion Bailey’s.

Plus tard pendant le vol, on offre des verres d’eau, de jus et de boissons gazeuses disposés sur des cabarets.

À un certain moment, l’agent de bord qui a tenté, en vain, de régler le problème du système de divertissement de l’Amoureuse revient et nous donne chacun une pochette normalement offerte aux passagers de la classe affaires dans laquelle on trouve un petit kit d’hygiène personnelle et de confort à bord. Elle nous donne aussi un petit pot de crème glacée à partager. On apprécie le geste.

Finalement, peu avant d’entamer notre descente vers Montréal, on passe au service de la collation avec le choix ou d’un hot-dog ou d’une pizza végétarienne. Hot-dog pour moi!

Après avoir ramassé les déchets, on nous offre une autre serviette humide chaude avant l’atterrissage.

Bilan

Assurément l’une des meilleures compagnies, en matière de service, avec laquelle j’ai eu la chance de voyager. L’avion était aussi confortable avec un espace raisonnable pour les jambes. Jusqu’à maintenant, ma meilleure expérience avait été avec Swiss, mais Lufthansa a atteint, à mes yeux, un niveau comparable. Note parfaite.

Fiche descriptive:

  • Vol: LH474 / Munich (MUC) – Montréal (YUL)
  • Date: 21 avril 2018
  • Durée: environ 7h30
  • Classe: économique
  • Appareil: Airbus A330-300

Une semaine à Madère: mon carnet de notes

Après une semaine passée à Madère, voici déjà le moment de faire les bagages pour rentrer à la maison.

Nous repartons heureux d’avoir eu la chance de découvrir une destination méconnue des gens en Amérique du Nord et qui a su nous impressionner de par ses attraits.

Voici un petit carnet de notes sur notre visite…

Nos incontournables:

À goûter:

  • Bolo do Caco: délicieux pain traditionnel de Madère qui se déguste sous plusieurs formes… Seulement avec du beurre à l’ail, avec chorizo et beurre à l’ail (notre favori), avec jambon, fromage et beurre à l’ail et même, pour les dents sucrées, au Nutella. On a mangé ça pratiquement tous les midis sous forme de sandwich.
  • Poncha: cocktail traditionnel de Madère fait entre autres avec du rhum, du jus de citron et du miel. Le premier que nous avons goûté était atrocement fort, mais les autres étaient meilleurs.
  • Vinho verde: vin (souvent blanc) du Nord du Portugal légèrement pétillant et qui est particulièrement rafraîchissant.

On a aimé:

  • La très grande variété de restaurants: cuisine locale (viandes et poissons grillés, entre autres), italienne, pizzérias, etc., et les kiosques à crème glacée aux saveurs originales (Ferrero Rocher, Nutella et même Pastel de Nata).
  • La descente en traîneau d’osier de 2 km depuis Monte. Une experience directement en lien avec l’histoire de Madère. On a eu un plaisir fou.

À mettre dans la valise:

  • De quoi affronter toutes les températures en une seule journée: maillot de bain, coupe-vent, imperméable, veste…
  • De bons souliers de marche.

Voilà! C’est la fin d’un autre chapitre, mais certainement pas celle du livre de mes aventures. Comme d’habitude je vous dit merci et à bientôt. Obrigado, Madère!