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Ce que vous avez le droit d’apporter ou non dans la cabine

Je ne sais pas pour vous, mais quand je pars en voyage (et même si je suis rendu un habitué des aéroports) je me questionne souvent sur ce que j’ai le droit d’apporter ou non dans mon bagage de cabine.

Inutile de le dire, les choses ne sont plus ce qu’elles étaient il y a une quinzaine d’années (avant les attentats du 11 septembre 2001) et les règles sont maintenant beaucoup plus sévères. Au pays, c’est l’Administration canadienne de la sûreté du transport aérien (ACSTA) qui est responsable de faire respecter la réglementation dans les différents aéroports.

Pouvez-vous amener à bord un rasoir électrique? Une petite paire de ciseaux? De la nourriture?

Question d’éviter les problèmes et surtout de vous voir confisquer certains items, je vous suggère de consulter le site Internet de l’ACSTA où se trouve un formidable outil dans lequel vous pourrez entrer le sujet de votre questionnement.

Si vous écrivez «rasoir», par exemple, on vous indiquera que les rasoirs électriques et les rasoirs jetables sont acceptés en cabine, mais pas les rasoirs droits et les lames qui doivent plutôt se trouver dans votre bagage enregistré (en soute). Quant aux ciseaux, c’est la longueur des lames qui fera en sorte que vous aurez le droit ou non de les amener avec vous.

C’est donc un outil essentiel à consulter avant de vous rendre à l’aéroport.

Par ailleurs, comme les compagnies aériennes ont diminué leur service en vol au cours des dernières années, saviez-vous ce que vous avez le droit d’amener votre propre lunch à bord?

En effet, vous pourrez sans problème franchir le contrôle de sécurité avec craquelins, biscuits, barres granolas, noix, sandwich et autres. Une bonne façon de choisir un repas à votre goût et d’économiser.

Quant aux breuvages, vous savez sans doute que vous ne pouvez pas passer le point de contrôle avec des contenants de plus de 100 ml. Les bacs aux abords de la sécurité débordent toujours de bouteilles d’eau et de boisson gazeuse souvent presque pleines que les voyageurs ont été forcés d’abandonner.

Vous pouvez toutefois acheter le breuvage de votre choix une fois le point de contrôle passé. Si vous n’aimez pas payer pour une bouteille d’eau, sachez que vous avez le droit de transporter dans votre bagage à main une tasse de style thermos que vous pourrez facilement remplir après avoir montré patte blanche auprès de l’ACTSA.

Quoi faire avant de partir

Que vous soyez ou non du genre à faire d’interminables listes quand vient le temps de faire votre valise pour partir en voyage, il faut se rappeler qu’il y a des choses plus importantes que d’autres à ne pas oublier.

Je vous parle ici de petits trucs bien simples à faire avant le départ et qui pourraient vous éviter bien des problèmes.

Faire une copie de votre passeport

Parce qu’on ne sait jamais quand le malheur va s’acharner sur nous, mieux vaut avoir une copie de son passeport à portée de main. En cas de perte, de vol ou de baignade avec le précieux livret dans la poche de votre maillot (ceci est une situation réelle vue en Thaïlande!), ce sera plus facile d’en obtenir un nouveau auprès des autorités. Si traditionnellement on traînait une photocopie papier, vous pouvez simplement photographier la page principale de votre passeport avec votre téléphone intelligent ou votre tablette électronique que vous amenez avec vous en voyage. Pour ma part, j’envoie une photo de mon passeport à ma propre adresse courriel sachant que, quoi qu’il arrive, je pourrai y avoir accès facilement. Je conserve d’ailleurs une copie de tous mes documents de voyage importants (billet d’avion, réservations d’hôtels, etc.) dans mes courriels.

Aviser l’émetteur de votre carte de crédit

L’époque des chèques de voyage étant derrière nous et comme on essaie d’éviter d’avoir une grosse somme d’argent comptant sur nous en voyage, on se tourne donc vers la carte de crédit. Si vous prévoyez utiliser votre carte de crédit à l’étranger, n’oubliez surtout pas d’en aviser l’émetteur. On est généralement bien heureux que Visa ou MasterCard suspende notre compte en raison de transactions douteuses, mais c’est pas mal moins pratique quand vous êtes aux États-Unis ou au Mexique et qu’ils considèrent vos transactions légitimes comme suspectes avant de bloquer le compte.

Consulter le site web du gouvernement du Canada

Le gouvernement du Canada met à la disposition des voyageurs un formidable outil qui représente une mine d’information: le site voyage.gc.ca. Pour chaque pays, vous trouverez les conseils et les avertissements qui sont régulièrement mis à jour, les exigences d’entrée et de sortie (si, par exemple, votre passeport doit être valide pour une période de six mois après le retour), certaines informations de santé voyage, etc. Petit conseil: consultez le site dès que vous connaissez votre prochaine destination, question de savoir si vous devez renouveler votre passeport en vitesse ou si une visite à la clinique voyage s’impose. C’est LA source la plus fiable à consulter.

Vous pouvez également utiliser le service «Inscription des Canadiens à l’étranger» que j’utilise régulièrement. Simple d’utilisation, ce formulaire vous permet d’informer le gouvernement de vos plans de voyage. Vous entrez les dates du séjour, le pays, les villes visitées (même le nom des hôtels où vous logerez si vous le savez) et d’autres informations. Les autorités canadiennes sauront ainsi où vous trouver et comment communiquer avec vous en cas d’urgence comme une catastrophe naturelle ou des troubles civils. Ça ne prend que quelques minutes et ça peut s’avérer franchement utile.

Pour d’autres conseils, je vous propose de lire – ou relire – mes articles «Voyager sans se ruiner? Possible!» et «Planifier ou non son voyage?».

Les indispensables de mon sac à dos

Je me suis rendu compte au fil du temps que pour des gens qui ne sont pas habitués à ce type de voyage, ça peut paraître impressionnant de me voir partir deux, trois, voire quatre semaines avec un «simple» sac à dos comme bagage.

Voyager avec un sac à dos implique qu’il faut rentabiliser l’espace, mais surtout limiter le poids. Pour éviter les frais de surcharge de bagage, bien entendu, mais surtout parce qu’il ne faut pas oublier que vous aurez ce sac sur le dos une bonne partie du voyage. Je suis très loin de faire partie de ceux qui voyagent seulement avec un bagage à main ou un minuscule sac à dos, mais j’arrive chaque fois à apporter tout ce que je veux en ne dépassant pas un poids respectable.

Voici une liste des incontournables de mon sac à dos qui me simplifient beaucoup la vie:

Les sacs de compression

Merveilleuse invention que j’utilise depuis mon tout premier voyage sac à dos, ces sacs de type Ziploc font des miracles en matière de rentabilité de l’espace. Vous mettez vos vêtements à l’intérieur, vous fermez le tout hermétiquement et vous retirez l’air avant ou de rouler ou de plier le sac. Plusieurs vêtements, un minimum d’espace. Pour ma part, j’utilise deux sacs de grandeur large. Lors de mon voyage aux Îles Canaries, par exemple, j’avais sept chandails et une veste dans un sac et cinq pantalons / shorts dans l’autre. En vente dans les magasins de plein air pour une poignée de dollars.

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Un sac de compression pour mes vêtements

Manteau compressible

Petit manteau ultra léger et compressible qui se range facilement dans une pochette. J’ai le mien depuis seulement un an, mais je l’ai rapidement adopté dans tous mes voyages. Simplement pour me rendre à l’aéroport et le ranger ensuite pour éviter de traîner inutilement un gros manteau encombrant. Pour me protéger du soleil et de l’air frais au sommet du Teide, aux Canaries. Comme seul et unique manteau en Irlande et à Amsterdam en plein automne. Vous en avez besoin, il est là. Sinon, vous le mettez dans sa pochette dans votre petit sac que vous traînez pendant la journée. Je ne m’en passerais tout simplement plus. Vous en trouverez de tous les prix (tout dépendant de la marque, jusqu’à plusieurs centaines de dollars), mais j’ai payé le mien moins de 100$ et il me convient parfaitement.

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Manteau compressible qui se range dans une pochette

Serviette ultra absorbante

Pour l’avoir vécu plus d’une fois, c’est vraiment désagréable de voyager avec une serviette qui ne sèche jamais complètement. Ça pue et c’est juste désagréable d’essayer de s’assécher avec un morceau de tissu qui n’est lui-même pas sec. La solution? La serviette ultra absorbante. Elle est très mince, très légère, sèche rapidement et ne prend aucune place comparativement à une serviette standard. On privilégie le format XL. En vente dans les magasins de plein air pour quelques dizaines de dollars.

Convertisseur de courant universel

Boîtier plus petit qu’une livre de beurre qui évite de se casser la tête, peu importe la destination. De préférence, à mettre dans le bagage à main pour utilisation en transit dans les aéroports, par exemple.

Téléphone intelligent

En voyage, je ne traîne ni tablette, ni ordinateur portable. Mon iPhone me sert à faire des appels, envoyer des messages, trouver des itinéraires, faire des recherches, écouter de la musique et, bien entendu, à écrire ce blogue. En effet, mes récit de voyages publiés ici sont entièrement écrits et publiés à partir de mon iPhone. (En rappel, mon texte sur mes applications préférées.)

Petit cadenas

Que ce soit pour verrouiller ou un sac à dos ou un petit casier, par exemple, je traîne toujours un petit cadenas sans clé qui se déverrouille avec une combinaison à trois chiffres. Utile, entre autres, pour empêcher quelqu’un de fouiller dans mon petit sac dans le métro, dans une foule, etc. Comme on ne peut plus verrouiller sa valise lorsqu’on passe par les États-Unis, mon cadenas peut aussi être ouvert par l’agence de sécurité américaine (TSA) à l’aide d’une clé spéciale en cas de besoin.

Vous, quels sont vos indispensables?

Mes applications préférées en voyage

 

Je ne pars jamais en voyage sans mon téléphone intelligent. Ja-mais! Comme ces petits appareils sont de plus en plus polyvalents et les connexions sans fil de plus en plus accessibles pourquoi se passer d’un outil si pratique?

Pour ma part, j’ai un iPhone 6 et je m’en sers pour absolument tout lors de mes séjours autour du monde. Pour alimenter ce blogue, bien sûr, mais j’ai même commencé à délaisser le traditionnel appareil photo parce que je trouve que mon téléphone fait d’aussi belles images pour ce que je souhaite en faire.

Voici une liste de mes applications mobiles préférées.

Les utilitaires

  • FaceTime: installée par défaut sur les appareils Apple, cette application permet de faire des appels (avec audio et vidéo) à d’autres utilisateurs de la même plateforme. Le tout sans frais à condition, bien entendu, d’avoir une connexion sans fil. Je l’utilise la plupart du temps à l’hôtel, mais je m’en suis même déjà servi sur le site de Cliffs of Moher, en Irlande, pour montrer en direct à mes parents la beauté de l’endroit. Comme on dit, ça n’a pas de prix!
  • Skype: encore une fois, cette application permet de faire des appels (avec audio et vidéo) sans frais entre utilisateurs. Son avantage par rapport à FaceTime est que vous pouvez aussi appeler un numéro de téléphone à très faible coût. Que ce soit pour donner des nouvelles à grand-maman qui n’est pas très techno ou pour lâcher un coup de fil n’importe où ailleurs, c’est génial. Suffit d’ajouter des crédits à votre compte, d’être connecté à Internet et de faire vos appels. Coût: gratuit
  • Google Maps: que vous soyez ou en voiture ou à pied, cette application saura vous géolocaliser et vous guider. Ce qui est encore plus beau, c’est qu’elle fonctionne maintenant sans avoir recours à une connexion sans fil. Vous pouvez donc l’utiliser vraiment n’importe où; de quoi envoyer au rencard la traditionnelle carte que vous pliez, dépliez, pliez, dépliez… Il faut toutefois s’assurer d’enregistrer les données de la ville en question AVANT de l’utiliser, lorsque vous êtes connecté à Internet. Coût: gratuit
  • Google Traduction: cet autre outil du géant américain permet de traduire les affiches et les menus de restaurants que vous n’arrivez pas à déchiffrer. Vous pouvez également prendre une photo de ce que vous voulez traduire plutôt que de le retranscrire. Ce petit bijou m’a entre autres permis de faire fonctionner adéquatement une laveuse sur laquelle toutes les instructions étaient en néerlandais à Amsterdam. Vous devez toutefois être connecté à Internet. Coût: gratuit

Les autres

  • mTrip: une merveilleuse collection de guides de voyage que j’utilise depuis 2010. Ces applications vous présentent les attractions (ainsi que la distance qui vous sépare d’elles), les restaurants, cafés, bars, hôtels, centres commerciaux… Vous trouverez aussi les jours et les heures d’ouverture, le coût d’entrée, etc. et si vous constatez que les données ne sont plus à jour, vous pouvez très facilement contacter le développeur pour l’aviser des changements à apporter. Vous pouvez même utiliser l’application pour bâtir votre itinéraire en fonction de ce que vous voulez voir et les cartes sont enregistrées hors ligne pour vous guider sans problème. Coût: 5,79$ par ville, mais vous pouvez également acheter un lot de plusieurs villes.
  • Postagram: si vous êtes techno, mais quand même nostalgique des traditionnelles cartes postales, voici un compromis intéressant. Cette application vous permet de créer des cartes postales à partir des images qui se trouvent dans votre appareil. Vous choisissez la photo, vous écrivez le texte, vous notez l’adresse du destinataire, vous cliquez sur Envoyer et, hop, vos proches reçoivent un beau souvenir personnalisé, imprimé sur un carton au fini glacé. La compagnie se charge d’imprimer et d’expédier les cartes qui, dans mon cas, sont arrivées sept jours ouvrables après leur création. Les gens à qui j’ai envoyé des cartes ont été très surpris et heureux du résultat. Coût: l’application est gratuite et vous payerez 1,99$ US par carte (incluant l’impression et l’expédition au Canada).

Montréal vers de nouveaux horizons

Ce n’est pas toujours évident de parcourir le monde quand la seule logistique du transport aérien peut suffire à décourager certaines personnes de s’envoler ou très loin ou vers des destinations moins connues.

Certains voyageurs ne craignent pas de réserver un itinéraire avec une correspondance avant de rejoindre leur destination finale soit par souci d’économie, soit pour profiter d’un arrêt de quelques heures pour découvrir les villes où leur avion se pose; des endroits qu’ils ne visiteraient pas nécessairement en temps normal (c’est ce que j’ai fait à Amman, en Jordanie, en 2013). Pour d’autres, cependant, c’est carrément rebutant.

La bonne nouvelle, c’est qu’Aéroports de Montréal ajoutera prochainement à son offre deux destinations en vol direct à partir de Montréal-Trudeau (YUL). Ainsi, dès le 29 septembre, Air China vous mènera de Montréal à Pékin en 13 ou 14 heures et Icelandair offrira dès mai 2016 un vol direct vers la capitale islandaise.

C’est bien sûr une occasion de sauver du temps, mais aussi de se simplifier la vie. Un seul embarquement, un seul processus d’immigration, risque moindre de perte de bagage… Ce qui est encore plus merveilleux, c’est que les compagnies qui offrent ces nouvelles liaisons proposent pour le lancement des prix fort avantageux qui vous pourriez ne jamais revoir.

Actuellement, par exemple, Icelandair propose un vol direct à moins de 700$ pour Reykjavik lors de son lancement à partir de YUL alors que, normalement, les billets frôlent les quatre chiffres à cette période de l’année. En mai, Air China annonçait un vol direct à aussi peu que 959$ pour Montréal-Pékin pendant que ses compétiteurs affichaient 20$ de plus, mais avec une correspondance. Maintenant, à vous d’en profiter!

Voyager sans se ruiner? Possible!

Qui a dit qu’il fallait absolument se ruiner pour voyager? Peu importe où vous aller, des États-Unis à l’Asie, il y a des façons d’économiser. 

Je vous propose ici quelques-uns de mes trucs qui pourraient vous être utiles:

  • Les aubaines pour choisir votre destination. Vous avez le goût de partir, mais vous ne savez pas où? Pourquoi ne pas vous laisser guider par les aubaines du moment? C’est valable autant pour les forfaits tout inclus que pour les autres voyages. Le site Yulair.com répertorie les meilleurs aubaines pour les départs à partir de Montréal et de Québec, et ce, autant pour les vols de dernière minute que ceux vendus plus à l’avance. En suivant ce truc, vous pourriez découvrir des endroits où vous n’auriez pas pensé aller. C’est ce qui m’a amené à acheter un billet pour les Canaries. Un billet pas cher? Allons-y!
  • Magasiner vos billets d’avion. C’est souvent long et pénible, mais ça en vaut grandement la peine. J’ai déjà consacré un article de blogue à ce sujet que vous pouvez lire ou relire ici. Il y a parfois de grosses économies à faire!
  • Différents choix d’hébergement. Non, il n’y a pas que des hôtels. Les choix d’hébergement varient en fonction de l’expérience que vous voulez vivre et du prix que vous voulez y consacrer. Il y a bien entendu les hôtels et les auberges de jeunesse, mais il existe une alternative intéressante: Airbnb, que je vous propose de découvrir ici
  • Magasiner votre hébergement. C’est le même principe que pour les billets d’avion. Cette fois, je vous suggère des sites Internet comme Booking.com ou Trivago.ca qui vous permettent de comparer rapidement et efficacement les prix de plusieurs établissements d’un même secteur pour des dates précises. Ces sites proposent souvent des prix intéressants et compétitifs qui peuvent être plus avantageux que lorsque vous réservez sur le site officiel de l’hôtel. Personnellement, lorsque je fais affaire avec l’un de ces moteurs de recherche, je communique ensuite par courriel avec l’hôtel pour m’assurer qu’il a bel et bien reçu ma reservation. 
  • Utiliser vos points. Il existe une multitude de programme de récompense et je n’ai pas l’intention, ici, de tous les nommer ou les comparer. Choisissez le programme qui vous convient le mieux. Pour ma part, j’accumule des Bonidollars avec ma carte de crédit Visa Desjardins. Tous les achats sont admissibles et je parviens à obtenir un solde minimal de 200 Bonidollars annuellement (1 Bonidollar = 1 dollar). Ces Bonidollars peuvent être utilisés de plusieurs façons, notamment comme remise sur l’achat d’un billet d’avion ou d’un forfait vacance. 
  • Magasiner vos devises étrangères. Oui, oui. Une fois de plus, le mot d’ordre est: magasiner! Ce truc vous semblera peut-être farfelu, mais vous pouvez économiser également en choisissant où vous achetez vos devises étrangères. Et si vous laissiez tomber ou la traditionnelle banque ou la Caisse populaire pour aller faire un tour au bureau de change? Pour vous donner une idée, en allant aux Canaries j’ai changé 600$ CAN en euros. Au bureau de change où je vais toujours (au Centre de commerce mondial, à Montréal), j’ai obtenu 437€ alors qu’à la Caisse j’aurais eu 427€ et on aurait exigé des frais de service.
  • Planifier. Ce truc ne plaira pas à tous, mais c’est souvent un excellent moyen d’économiser. Pour certaines activités et attractions, vous payerez moins cher en achetant à l’avance votre billet sur le web plutôt que sur place. Planifiez aussi vos déplacements en transport en commun plutôt que d’opter pour la voie coûteuse de la facilité; le taxi. Personnellement, je l’évite toujours sauf en cas de nécessité absolue. Mieux encore, privilégiez ou la marche ou le vélo. Ça ne coûte pas grand chose et c’est tellement plus agréable de découvrir une ville quand on peut s’arrêter quand on veut. 

Avez-vous aussi vos propres trucs?

Choisir Airbnb pour son hébergement

Vous voulez essayer Airbnb? Cliquez ici pour obtenir un rabais applicable lors de votre première réservation!

Mon voyage aux Îles Canaries est l’occasion pour moi de découvrir une nouvelle destination, mais aussi une nouvelle option d’hébergement: Airbnb.
Il s’agit d’un site Internet où des résidants d’une ville affichent pour location ou une chambre ou un logement entier pour des voyageurs. C’est l’option que j’ai choisie pour Puerto de la Cruz.

Personnellement, je crois que ça vaut au moins la peine de l’envisager lorsque vous planifier un voyage. Comparez avec le prix des hôtels. Ici, par exemple, j’ai un logement en entier pour 65$ CAN la nuit.

J’avais donné rendez-vous à la propriétaire, Yaiza, cet avant-midi, pour qu’elle me remette les clés et m’explique le fonctionnement. C’est beau, propre et bien situé. Quoi demander de mieux?

En fait, c’est comme si j’étais chez moi. En plus de la chambre et de la salle de bain, j’ai accès à une cuisine complète, Internet, télévision et machine à laver.

 

Certains hôtes ajoutent un petit surplus. Yaiza a par exemple prévu du thé, quelques jus, de la confiture et des condiments (ketchup, moutarde et mayonnaise) en petits pots qui sont à la disposition de ses invités.

Sécurité

Alors, c’est sécuritaire? C’est un peu comme lorsque vous naviguez sur TripAdvisor où vous vous fiez aux commentaires des autres pour vous guider dans votre choix d’appartement.

Autant les hôtes que les invités sont notés par les gens avec qui ils ont fait affaire. Généralement, ça donne un bon indice de confiance.

Il n’y a aucune transaction en argent. L’hôte affiche un prix par nuit auquel Airbnb ajoute des frais de service. Vous payez lors de votre réservation et votre hôte recevra l’argent 24 heures après que vous ayez pris possession des lieux, question de vous laisser le temps de vous manifester si quelque chose ne va pas avec l’appartement.

Gérer l’incertitude

Choisir Airbnb, c’est cependant accepter de gérer l’incertitude que cela comporte. Lorsque vous réserver un hôtel, vous êtes assuré d’avoir votre place. Avec Airbnb, l’hôte peut annuler la reservation jusqu’à la dernière minute.

C’est ce qui m’est arrivé à Playa de las Américas et c’est pour cette raison que je me suis retrouvé à l’hôtel. Dans un tel cas, Airbnb vous rembourse si vous le désirez la totalité du paiement, incluant les frais de service.

Sinon, Airbnb vous offre le montant en crédit en plus d’un dédommagement pour vous relocaliser (dans mon cas, le montant du dédommagement représentait le coût d’une nuit chez l’hôte qui a annulé).

Vous n’êtes donc pas à l’abri des contretemps, mais c’est à vous de juger si cela en vaut la peine.

Les points positifs:

  • Le prix peut vraiment être très avantageux par rapport à celui des hôtels.
  • Le service est mondial.
  • Vous avez souvent accès à tout. Vous pouvez donc faire votre propre cuisine, par exemple, pour économiser.
  • Cela vous permet de rencontrer les locaux et, par le fait même, de vivre une autre expérience.
  • Le site Internet et l’application de Airbnb sont particulièrement bien faits.

Les points négatifs:

  • Insécurité quant à la reservation qui peut être annulée à tout moment par l’hôte.
  • Vous devez verser le paiement complet avant votre arrivée sur place, même si l’hôte ne le reçoit pas tout de suite.

Planifier ou non son voyage?

On me pose souvent la question à savoir comment je planifie mes séjours à l’étranger. Quand on discute voyage, il y a inévitablement deux écoles: les partisans de la planification et ceux qui croient plutôt qu’une «vraie» aventure relève surtout de l’improvisation.

Qui a raison? Selon moi, pas un plus que l’autre. Cela dépend surtout de qui vous êtes (votre personnalité) et de votre expérience de voyageur.

Personnellement, je suis plutôt du genre à planifier, du moins les grandes lignes, malgré que j’aie désormais l’habitude de voyager. Pourquoi? Principalement parce que je retire autant de plaisir à préparer mon voyage qu’à le vivre. Soudainement, mes trois semaines en Thaïlande ou mes deux semaines en Californie se transforment en plusieurs mois de découvertes à lire des guides, consulter l’Internet et discuter avec des gens qui ont déjà visité le pays où je m’apprête à me rendre; à identifier des activités que je veux faire.

Il y a aussi le fait que je veux pleinement profiter de mon voyage. Je n’ai pas vraiment le goût, rendu à destination, de devoir m’arrêter pendant des heures pour planifier un déplacement compliqué ou trouver un hôtel à la dernière minute alors qu’on affiche complet partout. Parce que, oui, ça arrive et que ce n’est pas vrai que tout est à rabais à la dernière minute.

De toute façon, même si vous avez un plan bien établi, dîtes-vous que le destin se chargera de venir le foutre en l’air avec des imprévus en cours de route. Vous aurez donc votre part d’improvisation.

Malgré tout, je me garde une bonne marge de liberté. Nombre de fois, j’ai décidé à l’avance de m’arrêter dans une ville sans savoir vraiment ce que j’allais y faire. Je pense notamment à Valence, en Espagne.

Chose certaine, j’essaie toujours de regarder le moins de photos possible sur Internet avant de partir. Pour éviter les déceptions. On m’a déjà dit que la meilleure façon d’être déçu est d’avoir des attentes et c’est particulièrement vrai. L’important, c’est de garder de la magie pour le jour venu.

Comment bien choisir ses billets d’avion

Prix, repas, poids des bagages, confort. Nombreux peuvent être les critères lorsque vient le temps de magasiner des billets d’avion. Cette tâche peut même s’avérer être un véritable casse-tête tellement les offres des compagnies aériennes sont souvent différentes. Voici quelques petits trucs pour vous y retrouver.

Coût du billet

Tout d’abord, le prix. De grâce, magasinez. En ligne, d’abord. De nombreux sites Internet sont à votre disposition pour comparer les prix de diverses compagnies pour des dates et une destination déterminées: Kayak, Expédia, Google Flight… Si vos dates sont flexibles, n’hésitez pas à faire une simulation pour plusieurs journées; les départs sont définitivement moins dispendieux en milieu de semaine.

Bagages enregistrés, repas…

Ensuite, cherchez à déterminer ce qui est inclus dans le prix et, au contraire, ce que vous devrez payer de plus. La majorité des compagnies canadiennes vous demanderont de payer pour sélectionner vos sièges alors que la plupart des compagnies américaines, européennes et asiatiques (sauf les compagnies à rabais) vous offriront de choisir vos sièges gratuitement lors de l’achat.

Même chose pour les bagages enregistrés (ceux que vous laissez au comptoir de la compagnie). Tout dépendant de votre destination et de la compagnie à bord de laquelle vous montez, il se peut que vous ayez à payer (généralement 25$) pour avoir une valise en soute. C’est principalement vrai lorsque vous voyagez au Canada et aux États-Unis. Pour ce qui est du poids des bagages, chaque compagnie a sa politique et certaines sont beaucoup plus sévères que d’autres. Sunwing, notamment, va même jusqu’à peser votre bagage de cabine et vous devrez payer cher si le poids excède la limite permise.

Pour ce qui est de la nourriture à bord, les temps ont bien changé, puisque vous devrez souvent faire votre deuil du repas gratuit si vous voyagez vers les destinations soleil et les États-Unis. Vous pouvez toujours vous procurer des collations moyennant un certain montant, mais vous pouvez aussi apporter craquelins, noix et barres dans votre bagage de cabine.

Alternatives

Finalement, pensez aux alternatives qui pourraient vous faire économiser beaucoup d’argent.

Tout d’abord, le choix d’itinéraire. Je vous donne un exemple. Lors de ma croisière en mars 2014, Air Transat offrait son vol Montréal-Miami à plus de 800$ parce que les dates coïncidaient avec la semaine de relâche scolaire. En magasinant, j’ai pu dénicher des billets à 545$ en acceptant de faire une brève escale à New York. Plus de 250$ d’économie par personne, ça vaut la peine.

Ensuite, votre aéroport de départ. C’est connu, lorsque vous partez de Montréal-Trudeau, par exemple, votre billet inclut une tonne de taxes de tous genres qui ne manquent pas de faire gonfler le prix. Tout dépendant de votre destination, pourquoi ne pas partir ou de Plattsburgh ou de Burlington? Attention, toutefois, le prix n’en vaut pas toujours la chandelle.  Si vous êtes de Montréal, vous devrez parcourir plus de 150 km pour vous rendre à Burlington. Considérez le déplacement et le prix de l’essence. Par exemple, pour mon voyage en Californie à l’été 2014, il y avait une différence d’environ 60$ par personne entre Montréal et Burlington. Ce montant valait-il le déplacement? Selon moi, non.

L’avion: quelques règles élémentaires

Ça fait déjà un moment que j’avais pensé à écrire ce petit texte, mais mon passage une fois de plus dans un aéroport me rappelle de le faire.

Voici, selon moi, quelques règles élémentaires de savoir-vivre à adopter lorsque vous voyager en avion:

– Malgré toutes les règles de sécurité, sachez que vous avez le droit (lire: l’obligation) de traîner un désodorisant en bâton dans votre bagage à main. Vous avez aussi le droit de vous en servir. Il en va du confort de tous. Merci.

– L’écran tactile personnel à chacun des sièges est sans contredit une merveilleuse invention. Rien ne sert, toutefois, d’essayer de le défoncer. Appuyez doucement. Ça fonctionne quand même et ça ne dérange pas la personne devant vous.

– Les de valises sur roulettes, elles vont dans la soute, pas en cabine. Les compagnies aériennes devraient d’ailleurs remédier au problème. Lorsque vous voyager avec ça, vous accrochez tout le monde (sans vous excuser, bien entendu) et vous prenez une place démesurée dans les compartiments à bagages. Qu’avez-vous donc absolument besoin de si imposant pendant votre vol? Sérieusement.

La prochaine fois, pensez-y. 😉