Nord-ouest de Madère: chutes d’eau et vert à profusion

Faire la route entre le sud et le nord de Madère, c’est non seulement passer par une série de tunnels (voir les « Fun Facts »), mais c’est surtout changer complètement de décor.

Lorsque nous avons fait la route entre Funchal et Porto Moniz, hier, l’Amoureuse et moi avant eu droit à tout un panorama: montagnes vertigineuses d’un vert éclatant, cultures en terrasses, culture de vignes et de nombreuses chutes d’eau. Un paysage impressionnant qui contraste beaucoup avec le sud de Madère.

Nous sommes retournés sur le même route, aujourd’hui, lors d’une excursion visant à découvrir le nord-ouest de l’île. Parmi nos arrêts, les grottes et le centre du volcanisme de São Vicente. La visite d’une trentaine de minutes sous terre vous permet de marcher dans des tunnels de lave (Madère est une île d’origine volcanique) qui sont, encore aujourd’hui, en excellent état et de voir les lacs sous-terrains.

D’ailleurs, lors de notre visite, beaucoup d’eau tombait du plafond de la grotte en raison de la pluie tombée la nuit précédente. L’imperméable est un incontournable. Par la suite, l’exposition du centre du volcanisme nous en apprend plus sur l’activité volcanique, les principaux volcans en activité et sur les grandes éruptions qui ont marqué l’histoire. Intéressant.

À peine 7 km et quelques tunnels plus loin, on s’arrête à Seixal où un belvédère offre une superbe vue sur la ville et sue l’Atlantique. Avec le temps gris qu’il faisait aujourd’hui, le nord de Madère avait des airs d’Irlande.

Pas très loin, la chute Véu da Noiva (Voile de la mariée) déversait son eau directement dans l’océan, plusieurs mètres plus bas. Ces chutes, elles sont un peu partout quand vous vous donnez la peine de regarder et c’est encore plus vrai quand, comme aujourd’hui, des averses de pluie sont venues les alimenter.

C’est aussi impressionnant de voir les larges tranchées de béton qui partent du haut des montagnes, auxquelles sont reliés d’autres canaux, et qui mènent toute l’eau de pluie directement dans l’océan. Ça coule à flot!

Nous avons découvert le nord-ouest au soleil, hier, puis sous la pluie aujourd’hui, mais le décor était aussi magnifique une journée que l’autre. Ça vaut la peine de sortir de Funchal.

Excursion dans le nord-ouest de Madère:

  • 23€, incluant l’accès aux grottes et au centre du volcanisme, achetée auprès de Yellow Bus Tours
  • Durée: 4 heures

« Fun Facts » au sujet de Madère:

  • Madère est certainement la championne des tunnels. Il y en a PARTOUT pour passer d’un côté à l’autre des montagnes! On en compte semble-t-il environ 180 dans l’île et leur longueur totalise une centaine de kilomètres. Les plus longs font plus ou moins 3,2 kilomètres. Ça, c’est du tunnel!
  • Environ la moitié des résidants de l’île habitent autour de la capitale, Funchal.

Les piscines naturelles de Porto Moniz

Il y a plusieurs raisons de visiter Madère, mais vous ne venez assurément pas ici pour profiter des plages et vous baigner dans l’océan. Si ce sont là vos plans, vous allez être déçus.

À Madère, les plages de sable sont pratiquement inexistantes. Ce sont des falaises, des rochers, des amoncellements de roches qui bordent l’océan. Vaut donc mieux choisir un hébergement avec une piscine (ce que nous avons fait) ou se tourner vers les alternatives qui ne sont, après tout, pas très désagréables.

À quelques pas de notre appartement, par exemple, il y a en bordure de l’eau un espace accessible au public avec des piscines, jeux d’eau pour les enfants et des chaises-longues. Pour 7€ vous avez accès au site et à une chaise-longue pour la journée. L’équivalent de nos piscines publiques, mais en plus agréable.

Mais encore mieux, vous pouvez aller à Porto Moniz, au nord-ouest de l’île, où il y a de magnifiques piscines naturelles. C’est ce que l’Amoureuse et moi avons fait aujourd’hui. Ne reculant devant rien (!), nous avons fait 3h30 d’autobus pour nous y rendre et j’étais très excité à l’idée de la belle journée qui nous attendait. Alors qu’on était encore à quelques kilomètres, je me sentais comme un enfant impatient dans l’autobus. Maintenant, imaginez la face que j’ai fait quand nous sommes arrivés, que j’ai vu qu’il n’y avait personne dans les piscines et que j’ai vu l’affiche « CLOSED » dans la fenêtre de la billetterie. NON! Je n’ai qu’une seule question pour la femme assise de l’autre côté de la vitrine: « Why? ». « Because the water », dit-elle en faisant de grands signes avec les mains.

Ok, je l’avoue, l’océan est plutôt déchaîné. Parfois, les piscines se retrouvent complètement submergées par les vagues qui arrivent en claquant contre les rochers. Mais ce n’est pas parce que je suis un piètre nageur et que j’ai seulement mes deux premiers écussons en natation que je suis moins déçu!

L’Amoureuse et moi allons nous installer sur la terrasse du restaurant (qui donne sur les piscines fermées) tout près pour dîner. Question de tourner le fer dans la plaie ou ayant espoir qu’ils rouvrent finalement leurs portes. On mange et cale un verre pichet de sangria pour faire passer la déception. En plus, on est pris ici parce que le prochain bus qui retourne à Funchal est à 16h.

Après le dîner, on marche sur la terrasse qui longe la falaise et on remarque, un peu plus loin, une autre piscine naturelle et 4-5 personnes qui s’y baignent! Es-poir!!! On s’approche et on voit que le chemin qui mène à la piscine est barré par un cordon avec une affiche sur laquelle on peut lire « Proibida a passagem » avec une main dans un cercle rouge, mais comme notre portugais n’est pas encore très bon (🙄), on a passé sous la corde pour rejoindre les autres et on s’est organisé un vestiaire « homemade » avec des serviettes pour se changer à l’abri des regards indiscrets.

On a donc pu se baigner dans l’eau salée dans un décor exceptionnel… et plus sécuritaire que l’autre endroit. L’eau était un peu fraîche, mais une fois à l’intérieur, c’était juste parfait!

On n’était quand même pas pour avoir fait toute cette route sans se baigner. Finalement, plusieurs dizaines de personnes nous ont imités.

Vive l’effet d’entraînement! D’ailleurs, on doit être sur des centaines de photos parce que tous les autres touristes qui passaient sur le petit pont au-dessus de la piscine photographiaient ceux qui se baignaient.

Ça a donc été un bel après-midi de relaxation dans un endroit remarquable. On ne regrette pas d’avoir fait toute cette route pour vivre ça!

Autobus entre Funchal et Porto Moniz:

  • 12€ aller-retour
  • Seulement deux départs et deux retours pendant la semaine (circuits 80 et 139); un seul départ et un seul retour la fin de semaine.
  • Environ 3h30 pour se rendre et 1h50 pour revenir, si vous choisissez l’autobus express.

« Fun Facts » au sujet de Madère:

  • L’île a été « mise sur la map » par l’ancien premier ministre britannique Winston Churchill qui est venu ici. Après sa visite, le tourisme s’est grandement développé.
  • Tout comme à Lisbonne, les côtes sont à l’honneur, ici. Non seulement elles font travailler notre cardio, mais aussi le moteur (et les freins) des autobus. Ça sentait le brûlé, aujourd’hui! D’ailleurs, on a toujours de la difficulté à croire que des autobus puissent emprunter certaines des routes qui sont si étroites et d’autres qui ne sont qu’un enchaînement de virages serrés.

Randonnée dans les levadas

Changement de plan, aujourd’hui. On devait à l’origine visiter l’extrême est de Madère, Ponta São Lourenço, lors d’une excursion d’une demie-journée, mais les choses ont pris une autre tournure. Ce n’est qu’une fois en chemin, dans la fourgonnette nous transportant avec une douzaine d’autres touristes, que nous nous sommes aperçus qu’il y avait eu une erreur… Nous avions été jumelés à une excursion d’une journée complète: 3h30 de marche, 9 km. Comme nous n’étions pas équipés pour un tel plan (nous n’avions pas de lunch, pas d’eau en quantité suffisante, entre autres), nous avons décidé de rentrer à Funchal. Après avoir déposé le groupe, le chauffeur nous a ramenés en ville.

Nous nous sommes donc tournés vers une autre excursion en après-midi: une randonnée dans les levadas. Les levadas sont des canaux (ou en béton ou creusés à la main à même le sol) qui servent à transporter l’eau du nord de Madère, où il pleut plus, vers le sud, qui est plus propice à l’agriculture. Le système existe depuis des centaines d’années ici et il compte à ce jour plus de 2000 kilomètres de conduits.

Comme les levadas doivent être entretenues et que, par conséquent, elles sont toutes bordées par un sentier, Madère a décidé d’y ajouter un enjeu touristique en y organisant des randonnées. Nous avons donc parcouru, cet après-midi, quelques kilomètres longeant la Levada da Serra do Faial, qui en fait une soixantaine au total. À ce temps-ci de l’année, la levada était cependant plutôt asséchée, considérant que le sud de Madère n’a pas encore besoin d’eau avec la pluie qui est tombée récemment.

Or, certaines levadas servent aussi à la production d’électricité alors qu’en poursuivant son chemin dans les canaux, l’eau fait tourner des turbines. « L’eau, c’est important chez nous », nous a dit le guide.

La randonnée que nous avons faite, avec une douzaine de touristes français, était plutôt facile alors que le relief était plat, mais ce n’est pas le cas de toutes les levadas.

D’ailleurs, les Français sont très, très nombreux, ici, si bien que plusieurs restaurants affichent leur menu en français et qu’il n’est pas rare d’entendre des locaux pousser quelques mots dans la langue de Molière. Les Européens, en général, sont au rendez-vous. On n’a croisé que deux couples de Québécois à Madère.

Il faut dire que ce n’est pas simple de venir ici à partir de Montréal. Il n’y a aucun vol direct et, dans la quasi totalité des cas, vous devez faire un trajet plus long pour revenir sur vos pas (dans notre cas, aller à Bruxelles avant de revenir vers Madère et, au retour, aller jusqu’à Munich avant de repartir vers Montréal). Concrètement, ça veut dire que notre retour prendra environ 20 heures, incluant les transits. Ça veut aussi dire que, généralement, les billets d’avion depuis Montréal vers Madère ne sont pas très abordables.

Descente en traîneau d’osier à Madère

Ce soir, je prends quelques instants pour me vanter parce que c’est clairement moi qui a fait l’activité la plus « cool » et originale pour mon anniversaire aujourd’hui: une descente en traîneau d’osier sur une montagne de Madère. Je vous mets au défi d’essayer de battre ça!

L’origine des traîneaux d’osier remonte au 19e siècle, ici, alors que les citoyens du secteur de Monte, juché en haut de la montagne, les ont utilisés comme premier moyen de transport public pour descendre vers Funchal. Aujourd’hui, la tradition se poursuit, mais exclusivement pour les touristes qui veulent vivre l’expérience.

L’Amoureuse et moi avons donc pris le téléférique à Funchal qui nous a menés là-haut dans les nuages, à Monte. En montant, la vue de la ville, plus bas, avec l’océan et les bateaux de croisière accostés au port était magnifique.

Une fois rendus, le changement de température est draconien: en quelques minutes, on vient de passer d’environ 25 degrés à 15 degrés et l’humidité est au rendez-vous.

Quelques dizaines de personnes font la file pour s’élancer en traîneau du haut de la montagne, mais on n’a finalement pas à attendre très longtemps avant de prendre place dans le bolide guidé par deux conducteurs qui nous mènera deux kilomètres plus bas.

Il faut le dire, c’est une experience un peu surréaliste. Ça a d’abord l’air d’une descente en bobsleigh: les deux conducteurs poussent le traîneau dans la côte pour lui donner un air d’aller, puis sautent ensuite sur le rebord. Comme il n’y a ni volant ni frein, les deux hommes contrôlent le traîneau avec des cordes et… leurs pieds. En cours de route, on atteint quand même une vitesse appréciable alors que le traîneau avance souvent légèrement (ou beaucoup) de côté; tout ça dans une rue aussi empruntée par les voitures. Ça donne de petites émotions fortes!

Je vous invite à voir notre descente en video sur la page Facebook Hugo autour du monde.

Par chance, l’asphalte de cette rue est impeccable. Comme je le faisais remarquer à l’amoureuse, c’est sans doute la rue la mieux entretenue de la ville.

L’activité est assurément très touristique, mais, soyons honnêtes, c’est une experience pour le moins unique. Elle vaut donc le détour!

Nous avons profité de notre passage dans le secteur de Monte pour faire une visite du jardin tropical. L’espace de 1h30, nous nous sommes vraiment sentis ailleurs alors que nous avons marché parmi des dizaines d’espèces différentes d’arbres et de plantes.

Le décor est aussi enchanteur avec ses fontaines et son lac central dans lequel baignent poissons et un cygne blanc. Idéal pour décrocher le temps de quelques heures.

La célébration de mon anniversaire s’est poursuivie en soirée avec une bonne bouteille de « vinho verde » (vin portugais légèrement pétillant au goût fruité), un souper dans un excellent restaurant de grillades sur charbon et un morceau de gâteau dans une petite pâtisserie où la serveuse a inscrit HB (pour « Happy Birthday ») en coulis de chocolat dans mon assiette.

Quelle magnifique journée! Mais le plus beau, c’est d’avoir fait tout ça avec celle que j’aime!

Traîneau d’osier:

  • Site Internet de Carreiros do Monte
  • 25€ pour un passager, 30€ pour deux et 45€ pour trois
  • Durée de l’expérience: 6 à 7 minutes

Jardin tropical:

  • 12,50€ par adulte
  • Prévoir entre 1h et 2h30 de visite, tout dépendant du circuit choisi.

Téléférique de Funchal:

  • 11€ pour un aller-simple; 16€ aller/retour

Visite de notre condo à Madère

Hôtel ou appartement? Depuis déjà quelques années, chaque fois que nous partons à l’étranger, l’Amoureuse et moi nous posons la question.

Tout dépend de la destination et des besoins. Parfois, dans une ville, les appartements en location sur Airbnb sont aussi dispendieux que les hôtels. Voudra-t-on cuisiner certains repas pour économiser? Faire du lavage? Tout cela pèse dans la balance. Notre seule impératif: dans le cas d’une location, nous choisissons toujours un logement complet (Airbnb propose aussi la location d’une chambre dans un appartement habité).

Dans le cas de Madère, nous avons opté pour un petit appartement un peu en retrait du centre de Funchal, la principale ville de l’île, déniché sur Airbnb.

Nous avons donc un studio avec cuisine complète (petit réfrigérateur, four, plaque à cuisson, four à micro-ondes), coin salon, grand lit, salle de bain avec douche et laveuse et… balcon donnant sur l’océan à seulement quelques dizaines de mètres de chez nous.

Tout ça pour 590$ pour 7 nuits! Pour une visite en vidéo, allez jeter un coup d’œil à la page Facebook Hugo autour du monde.

Par ailleurs, au sujet d’Airbnb, la compagnie a récemment supprimé ce qui était mon plus grand irritant au sujet de leur service: vous devez toujours payer la totalité du montant avant votre arrivée, mais en deux versements, alors qu’auparavant vous deviez payer l’entièreté au moment de la réservation. Merci!

Voici, en guise de rappel, un blogue que j’avais écrit sur Airbnb et pour obtenir un rabais si vous désirez essayer le service lors d’un prochain séjour.

D’autres appartements Airbnb que nous avons réservés dans le passé:

Cabo Girão: vue spectaculaire sur Madère

Nous sommes finalement arrivés à Madère, hier, après un court vol d’environ 1h20 depuis Lisbonne.

Il faut dire qu’atterrir à Madère, c’est une expérience en soi puisque son aéroport fait régulièrement partie des palmarès des aéroports les plus dangereux au monde. En raison du relief d’abord: la piste est bordée d’un côté par l’océan puis, de l’autre, par une montagne sur laquelle sont installées des lumières scintillantes pour guider les pilotes. Les bourrasques de vents sont donc aussi très présentes.

Notre avion s’est d’ailleurs posé un peu brusquement. Puis, fait plutôt insolite, la piste de l’aéroport a été allongée en 2000 et la nouvelle section repose sur… 180 piliers de béton (!!!).

On a survécu! D’ailleurs, le calme dans le petit aéroport de Funchal était désarmant, hier soir. Il n’y avait que notre vol, donc on est sortis en moins de 30 minutes avec nos sacs à dos.

Ce matin, nous nous sommes rendus en autobus à Cabo Girão, à quelques kilomètres seulement de Funchal. La route était impressionnante: des tunnels, des falaises et des côtes dans un décor tout de vert. Le belvédère de Cabo Girão, situé à 580 mètres au-dessus de l’eau offre une vue spectaculaire sur Madère sur 180 degrés.

L’expérience est d’autant plus excitante qu’une partie du plancher du belvédère est en verre. Ça procure des sensations! On a donc passé de longues minutes à admirer la vue « wow » qui s’offrait à nous.

Vous remarquerez sur les photos qu’on a finalement troqué nos manteaux et nos jeans pour des vêtements plus légers. Autant la météo était changeante et le vent frisquet à Lisbonne, ici c’est une chaleur juste parfaite.

Cet après-midi, on a remarqué qu’il y avait une fête, près de la marina, avec de la danse, du chant… et des food trucks! Devinez où on a mangé ce soir? Ceux qui nous connaissent savent que nous allons où les food trucks sont! On en a profité pour goûter des « bolo do caco », une espèce de sandwich dans un pain moelleux dans lequel on ajoute (beaucoup) de beurre à l’ail. C’était délicieux!

Autres « faits culinaires »:

  • Aujourd’hui, on a goûté la poncha, cocktail traditionnel de Madère, et je peux vous dire que c’est particulièrement fort! On avait hâte que les glaçons fondent pour diluer le tout.
  • La culture de banane est très répandue ici. Quand on circule, on voit partout les sacs bleus dans les arbres dans lesquels sont emballées les bananes. 🍌

Rendez-vous avec l’histoire dans le Bélem

Lever tôt, ce matin, pour profiter des quelques heures qu’il nous restait à Lisbonne. En début de soirée, hier, nous avons voulu visiter l’ascenseur de Santa Justa, construit au début des années 1900 et qui permettait de faire passer les citoyens d’un quartier à un autre, quelques dizaines de mètres plus haut, mais il y avait une heure d’attente. Nous nous sommes donc repris alors que les premiers rayons de soleil touchaient encore la ville, ce matin.

Entrer dans la grande cabine qui peut transporter une vingtaine de passagers est en soi une expérience, en particulier lorsque l’opérateur active le vieux mécanisme. Une fois en haut, vous devez monter les marches d’un escalier en colimaçon avant d’atteindre le belvédère sur le toit de l’ascenseur qui offre une superbe vue sur Lisbonne. C’est un spectacle à voir! Vous pouvez d’ailleurs visionner une vidéo sur la page Facebook Hugo autour du monde.

Notre dernière journée dans la capitale portugaise nous a finalement menés dans le Bélem, un quartier particulièrement riche en histoire et qui fait courir les hordes de touristes.

Parmi les sites d’intérêt, la célèbre Tour de Bélem (un peu comme l’icône de la ville) qui a été construite au bord du Tage au 16e siècle. À ce moment, elle servait de porte d’entrée au port de Lisbonne, mais elle faisait aussi partie du système de défense de la ville.

Située sur une espèce de petit îlot près du rivage, la Tour de Bélem se voit de loin et est impressionnante, tout comme le détail dans son architecture.

Nous nous sommes aussi arrêtés, quelques centaines de mètres plus loin, devant le célèbre Monastère des Hiéronymites, immense édifice face au Tage. Lors de notre passage, des centaines de personnes faisaient la file à l’extérieur pour visiter ce monument inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO, tout comme la Tour de Bélem. À l’époque, c’est de cet endroit que sont partis les grands explorateurs à la découverte du monde.

En après-midi, nous sommes retournés au Miradouro de São Pedro de Alcântara où nous avons passé un bon moment à écouter, parmi des dizaines d’autres touristes et locaux, un groupe de musiciens tout en buvant un verre de sangria. Tout ça en admirant une fois de plus la vue sur la ville. Saúde (cheers!), comme ils disent ici, et merci pour tout Lisbonne; je t’ai bien aimée! On se reverra.

Ascenseur de Santa Justa:

  • 5,15€ (8,25$) pour l’aller-retour, incluant l’accès au belvédère sur le toit