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Sayulita, paradis des surfeurs

Des rues aux mille couleurs, une atmosphère décontractée, des artisans, des dizaines de planches de surf. C’est ça Sayulita, petit village en bordure du Pacifique dans l’État de Nayarit, au Mexique.

L’Amoureuse et moi avons profité de notre séjour au Iberostar Playa Mita pour aller visiter cette petite merveille qui n’était qu’à une quinzaine de minutes de voiture de notre hôtel. Quelques heures à peine suffisent pour s’imprégner de l’atmosphère à mille lieues du complexe tout compris. Les touristes sont certes au rendez-vous, mais la culture mexicaine l’est tout autant.

Il faut prendre le temps de déambuler dans les petites rues à partir de la place centrale: boutiques d’artisans, restaurants authentiques et petites cantines composent une partie du paysage. J’aurais eu le goût d’arrêter manger ou boire quelque chose dans presque chacune des places tellement l’ambiance était invitante.

En allant vers le bord de mer, on voit se multiplier les planches. Sur la plage, un instructeur couché sur l’une d’elles mime devant deux personnes les gestes à poser pour arriver à se lever sur la planche. Plus loin, dans l’eau, quelques dizaines de surfeurs attendent «leur» vague.

En marchant sur la plage, on se rend compte à quel point celle-ci est scintillante alors qu’une couche semblable à de la poudre d’or recouvre en partie le sable noir de l’une des extrémités. Les vagues, elles, viennent terminer leur parcours sur nos pieds pendant que touristes et locaux profitent ensemble de la vie et du soleil.

Iberostar Playa Mita: le Mexique à la sauce Pacifique

Le Mexique est une destination soleil populaire auprès des Québécois, mais c’est surtout la Riviera Maya, au sud de Cancún, qui attire habituellement les touristes en quête de chaleur et de soleil. Moi-même, je me suis rendu deux fois dans cette région que j’ai bien aimée. Cette année, l’Amoureuse et moi avons plutôt opté pour la côte Pacifique pour nos vacances; un endroit que nous n’avions jamais visité ni l’un ni l’autre.

Nous nous sommes ainsi rendus du 15 au 22 avril au Iberostar Playa Mita, à Riviera Nayarit, situé à une heure de route de l’aéroport de Puerto Vallarta. Notre choix d’hôtel s’est imposé de lui-même alors que nous sommes tombés en amour avec cette chaîne hôtelière il y a deux ans au Iberostar Paraiso Lindo, également au Mexique. Les attentes étaient donc élevées. Malgré tout, elles ont été comblées sur toute la ligne.

La première chose qui frappe, avant même que l’avion se pose, c’est le changement de décor par rapport aux autres destinations soleil comme Cancún ou Punta Cana, par exemple. Le dépaysement ne met pas de temps à se faire sentir alors que, par le hublot, on aperçoit un magnifique enchaînement de montagnes qui nous suivra ensuite jusqu’à notre hôtel.

Une fois rendus au Iberostar Playa Mita, vers 14h15, notre chambre n’est pas encore prête, mais on procède quand même à notre enregistrement sur-le-champ avant de nous inviter à nous rendre au buffet et à revenir une trentaine de minutes plus tard pour qu’on nous remette les clés. Accueil rapide et chaleureux. À 15h, comme prévu, on se rend finalement à notre chambre, la 2113, dont le balcon offre une vue sur les beaux jardins au centre du complexe.

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Vue de notre chambre donnant sur les jardins au centre du complexe

Nous y avons trouvé une chambre d’une propreté exemplaire, tout comme la salle de bain, un très grand lit aussi confortable (sinon plus) qu’à la maison, de même qu’un mini-réfrigérateur qui ne manquait de rien avec six petites bouteilles d’eau, des boissons gazeuses, des bières, en plus de grosses bouteilles d’eau laissées sur le comptoir. Le tout réapprovisionné chaque jour.

Service

S’en est suivi une semaine de rêve où la perfection a été au rendez-vous à tous les niveaux. Le point le plus positif à souligner est assurément le service irréprochable auquel nous avons eu droit tout au long de notre séjour. Tous les employés que nous avons croisés que ce soit aux restaurants, aux bars, à la réception ou ailleurs étaient souriants, dévoués et surtout soucieux de la satisfaction de la clientèle. J’ai arrêté de compter le nombre de fois où on nous a demandé si tout était «ok», si nous avions besoin de quelque chose, si nous avions des commentaires à formuler. Un soir, alors que nous mangions au buffet, un des chefs est même passé à notre table pour savoir comment nous trouvions la nourriture depuis notre arrivée et ce qui serait à améliorer (!!!).

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Deux des piscines du Iberostar Playa Mita

À ce sujet, l’une des forces d’Iberostar est son service de conciergerie auquel nous avons eu droit lors de nos séjours dans deux des hôtels de la chaîne. Les clients se voient ainsi redirigés vers un concierge pour leurs réservations aux restaurants à la carte et faire leurs autres demandes en tous genres. Un service courtois, mais surtout efficace.

Parmi les autres faits à souligner, notons le service aux chaises à la plage et à la piscine pour les consommations de même que le service de préparation pour la nuit alors qu’on passe dans vote chambre en votre absence pour défaire le lit, fermer les rideaux et allumer la lampe de la table de chevet.

Plage

Quant à la plage, ce n’est pas la plus belle que nous ayons vue (quelques roches en certains endroits), mais elle a assurément ses avantages: aucune algue ni dans l’eau ni sur le sable, aucun rocher dans l’eau (contrairement en plusieurs endroits de la Riviera Maya) et une plage droite qui permet de marcher sur de bonnes distances de part et d’autre de l’hôtel. Le Iberostar Playa Mita est d’ailleurs situé dans un endroit plutôt isolé sans autre complexe tout compris aux alentours, donnant lieu à des paysages sauvages.

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Au niveau de l’espace, nous avons été heureux de constater qu’il ne manque pas de chaises sur la plage. Inutile, donc, de se lever aux aurores pour réserver un emplacement. On a cependant moins aimé le fait qu’il n’y ait pas de palapas. Ce sont plutôt des parasols qui sont à la disposition des clients, mais un seul ne suffit pas. Heureusement, un employé de l’hôtel se soucie une fois de plus de votre bien-être et s’occupe de nettoyer les chaises et d’installer votre (ou vos) parasol comme vous le voulez. Avertissement: les vagues du Pacifique sont très fortes, au grand plaisir des amateurs de planche.

Nourriture

Fidèle à sa réputation en la matière, Iberostar nous a choyés en terme de nourriture, et ce, du matin au soir. Il faut voir l’impressionnante variété de plats offerts qui ont de quoi plaire à tout le monde. Au déjeuner, par exemple, il y a les traditionnelles stations où on prépare oeufs et omelettes à votre goût, une impressionnante sélection de pâtisseries (muffins, viennoiseries, beignes, churros, etc.), crêpes, pain doré, fruits frais, plusieurs sortes de pain, yogourts, charcuteries, de même que de nombreux jus de fruits frais. Au déjeuner, au dîner comme au souper, on trouve aussi des spécialités mexicaines comme les délicieux tacos préparés devant nous et le délicieux guacamole dont on se nourrirait exclusivement. Les plats varient également en fonction de la thématique du jour (on a notamment vu apparaître une belle sélection de tapas le soir du buffet Espagnol).

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Le restaurant français Pacific Express où on mange dans un décor de train

Quant aux restaurants à la carte, mention spéciale au restaurant français Pacific Express où on s’installe dans un décor de train pour déguster notre repas. C’est non seulement délicieux, mais très original. Sinon, nous avons aussi apprécié le steakhouse pour la qualité de la viande que nous avons mangée.

Installations

Un autre point positif à relever au sujet du Iberostar Playa Mita est la façon dont le site a été aménagé. Le complexe n’est pas très grand, ce qui fait que nous n’avons jamais à marcher longtemps pour nous déplacer d’un point à l’autre. Les jardins qui sont au centre du complexe sont beaux et très bien entretenus.

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La terrasse sur le toit donnant sur le Pacifique et qui donne droit à des couchers de soleil mémorables

La palme revient cependant à la terrasse sur le toit qui offre une vue imprenable sur le Pacifique et où se trouvent des chaises longues, des fauteuils et un bar. On prend l’habitude de s’y retrouver le temps d’un verre alors que le soleil offre chaque soir un spectacle mémorable en se couchant sur l’océan.

En terminant, deux petites notes:

  • pour les «geeks», les accros aux médias sociaux ou pour ceux qui sont incapables de décrocher du bureau, sachez que le Iberostar Playa Mita offre une connexion Internet gratuite sur l’ensemble du complexe (oui, oui, même à la plage) qui n’a absolument rien à envier à celle que vous avez à la maison;
  • pour les gens soucieux de l’environnement, vous serez heureux d’apprendre que l’hôtel n’a pas de verres de plastique jetables. Même au bar de la plage, votre cocktail préféré est servi dans un verre de plastique réutilisable qu’on vous invite ensuite à déposer dans l’un des bacs prévus à cet effet. Aussi, on n’offre plus systématiquement une paille avec votre verre, car elles ne sont pas recyclables et produisent beaucoup de déchets. Une boîte de pailles est quand même à votre disposition sur le bar.

Bref, notre séjour au Iberostar Playa Mita en a été un de rêve, nous y retournerions sans hésiter et je vous recommande grandement cet hôtel. En plus, on dit qu’il fait toujours beau à Riviera Nayarit. Lors de notre voyage, nous n’avons connu qu’un avant-midi avec un ciel légèrement nuageux. Sinon, que du soleil et aucune goutte de pluie de jour comme de nuit. Que demander de mieux?

Iberostar Playa Mita:

  • Noté 4,5 étoiles par Transat et 5 étoiles par Air Canada
  • 452 chambres avec vue tropicale ou vue sur la mer
  • 5 restaurants, dont 4 à la carte (français, japonais, mexicain et steakhouse)
  • 3 piscines; jeux d’eau pour les enfants

2015 en révision

Alors que 2015 sera chose du passé dans quelques heures, le temps est venu de faire un petit bilan de l’année qui se termine. En y repensant, 2015 a été assez riche en matière de voyages et de découvertes.

Au total, trois voyages dans autant d’endroits différents autour du globe. Je me suis fait bronzer sur les plages du Mexique, j’ai marché dans un champ de lave au pied d’un volcan aux Îles Canaries, j’ai vu les plus beaux paysages d’Irlande et j’ai navigué dans les canaux d’Amsterdam. Des images gravées à jamais dans ma mémoire… J’ai peine à croire la chance que j’ai de voyager ainsi.

Après une telle année, la barre est très haute pour 2016 qui, je l’espère, sera tout aussi exceptionnelle. Quant à vous, je vous souhaite une excellente année: bonheur, santé, amour et, après l’année que nous venons de vivre, je crois que nous devons tous nous souhaiter la paix.

Je profite de l’occasion pour vous remercier. Depuis trois ans, j’écris sur ce blogue et d’autres tribunes pour vous raconter mes voyages, vous donner mes conseils et je me sens extrêmement privilégié de pouvoir le faire. En 2015, vous avez été des milliers d’internautes de 42 pays (!!!) à me lire ici. Je ne peux que vous dire merci!

WordPress a d’ailleurs préparé un petit bilan de 2015 pour Hugo autour du monde. En voici un extrait:

Un métro new-yorkais contient 1200 personnes. Ce blogue a été visité plus de 4500 fois en 2015. S’il était un métro new-yorkais, il faudrait faire 4 voyages pour les déplacer tous.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

On se revoit en 2016!

Virée à Tulum

C’est l’un des endroits les plus visités au Mexique et c’est parfaitement comprenable.

Les ruines de la cité maya de Tulum ont de quoi attirer les touristes de deux catégories différentes: les assoiffés d’histoire et les amateurs de plage. La combinaison parfaite pour attirer chaque jour des milliers de visiteurs.

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J’avais visité Tulum lors de mon séjour ici en 2009 et j’y suis retourné cette semaine avec l’Amoureuse qui foulait le sol de cette ancienne cité maya pour la première fois.

Ce qui frappe surtout en visitant le site, c’est la beauté des lieux de par sa situation géographique. Tulum est juchée sur une falaise qui surplombe le mer des Caraïbes. À mon humble avis, il ne s’agit pas des ruines les plus impressionnantes (je pense à Chichén Itzá et Cobá qui m’ont beaucoup plus marqué), mais le coup d’oeil à lui seul vaut le détour.

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Je ne suis pas un grand amateur des excursions guidées du genre (où on arrive en vitesse et où on vous donne un temps précis avant de revenir à l’autobus), mais je dois avouer que cette formule est à privilégier pour une visite du genre.

À moins que vous passiez beaucoup de temps à lire ou un livre de voyage ou des sites Internet à ce sujet, les informations du guide vous seront cruciales pour bien comprendre toute l’histoire entourant les lieux.

Vous apprendrez entre autres que Tulum est un véritable calendrier. Lors du solstice d’hiver, par exemple, la lumière du soleil est positionnée de telle façon qu’elle passera par une ouverture de l’une des constructions en pierres. Fascinant.

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Tulum aurait été fondée dans les années 500, notamment pour servir de port commercial pour le côté de Cobá, située à proximité. Le site est d’ailleurs fortifié, l’une de ses barrières étant la falaise donnant sur la mer.

Encore aujourd’hui, une partie des murs tient debout , tout comme certains bâtiments qui ont su résister aux intempéries au cours des années. On se retrouve donc des centaines d’années en arrière en essayant d’imaginer de quoi ce site pouvait bien avoir l’air à l’epoque.

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Si vous décidez d’aller à Tulum, portez de bonnes chaussures ou de marche ou de randonnée, question de confort et de sécurité. Autre détail: essayez de choisir une excursion qui vous donne une bonne période libre sur place.

Vous pourrez ainsi visiter le site plus tranquillement ou encore profiter de la plage dont vous entendrez certainement l’appel une fois rendu sur place. L’eau est propre, limpide et calme. Ne vous attendez toutefois pas à quelque chose de très intime: vous serez sans doute des dizaines à vous entasser sur une minuscule plage.

Mon verdict: si ce sont les ruines mayas qui vous intéressent le plus, privilégiez une excursion vers Cobá (même secteur), cette ancienne cité au cœur d’une forêt tropicale dont la pyramide est toujours accessible aux touristes qui désirent l’escalader. Si vous voulez voir des ruines et relaxer un peu, c’est à Tulum qu’il faut aller.

Détails de notre excursion

– Prix: 60$ US, incluant droits d’entrée et transport

– Visite guidée d’une heure sur les lieux, puis deux heures de temps libre

JOYÀ, du Cirque du Soleil

Ceux qui me connaissent bien savent que j’adore le Cirque du Soleil. Depuis 12 ans, j’ai vu plus d’une vingtaine de représentations de leurs spectacles à Montréal, Ottawa, Las Vegas…

Je ne pouvais donc pas venir en vacances à Riviera Maya sans aller voir leur toute nouvelle production, JOYÀ (« joyau » en espagnol), qui a pris son envol en novembre dernier.

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Qu’on se le dise, les billets ne sont pas nécessairement donnés: prévoyez de 65 à 225$ US; prix auquel vous ajouterez le transport qui n’est pas inclus. Comme le théâtre se trouve à une trentaine de kilomètres de Cancún, le Cirque offre un service de navette ou de Cancún (15$ US) ou de Playa del Carmen (12$ US), mais encore faut-il vous rendre à l’un de ces endroits.

Pour notre part, notre hôtel, le Iberostar Lindo, se trouve pratiquement en face (1,5 km) du théâtre. Nous avons donc opté pour un taxi qui coûte… 36$ US aller-retour. Le parfait exemple de comment se faire voler en voyage. Attrape touristes, mais visiblement la seule solution sécuritaire que nous avons trouvée.

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Dès l’arrivée sur le site, on est dans l’ambiance. Les spectateurs sont très bien accueillis et l’entrée est digne du Cirque: superbe décor, lumières, musique d’ambiance. On aperçoit de l’autre côté d’un plan d’eau le théâtre dont l’éclairage extérieur change de couleur, passant du bleu au jaune.

On suit ensuite une longue passerelle de bois qui nous mène vers la boutique de souvenirs (où les prix sont, vous l’aurez deviné, la plupart du temps exorbitants), puis le théâtre.

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Parlons maintenant du spectacle. L’Amoureuse et moi avions opté pour des billets à 110$ US incluant une table et une bouteille de champagne. Nous avions d’excellentes places devant la scène.

Personnellement, j’ai trouvé le spectacle un peu long à démarrer. On nous a servi une longue mise en contexte qui aurait très bien pu être charcutée considérant que le spectacle dure 75 minutes sans entracte. Heureusement, on a par la suite eu droit à des numéros enlevants et à de bons moments de rire. La musique et la chanteuse étaient aussi excellentes.

C’est toutefois l’aspect visuel qui a le plus retenu mon attention. Le décor, les effets spéciaux également.

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Il faut dire que c’est là l’avantage du théâtre sur le traditionnel chapiteau. Le Cirque a pu investir dans des éléments de décor permanents.

À un certain moment, on se retrouve sous l’eau. Des rideaux et un éclairage bleuté viennent créer un monde qui rend les spectateurs stupéfaits alors qu’une contorsionniste s’exécute et que la chanteuse, attachée à une espèce de mobile, se ballade au-dessus de la foule. Magique!

La finale est également d’une grande beauté, très poétique. Les personnages viennent « peindre » un tableau illustrant tout le monde de JOYÀ.

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Bref, c’est une belle sortie à faire si vous visiter la Riviera Maya, mais à condition de vouloir y mettre le prix.

Iberostar Lindo: sous le soleil des Mayas

Je n’avais jamais encore blogué sur l’un de mes voyages en formule tout inclus et il semble qu’il fallait que je sois au Mexique pour commencer.

L’Amoureuse et moi sommes arrivés en fin d’après-midi, vendredi à Cancún. Trente minutes d’autobus et nous voilà à notre hôtel, le Iberostar Paraiso Beach. On a passé environ 45 minutes au comptoir d’enregistrement. Le gars faisait téléphone par-dessus téléphone. On a finalement eu l’heure juste: l’hôtel était à pleine capacité.

Jack pot!

Déjà, on trouvait qu’on avait eu une maudite bonne aubaine pour notre semaine au soleil, on nous a gracieusement surclassés au Iberostar Lindo, dans le même complexe. Le gros lot!!! On est au dernier étage de l’immeuble le plus près de la plage, on a une possibilité d’un restaurant à la carte par soir, Internet illimité dans la chambre…

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Au cours des années, j’ai visité près d’une dizaine d’hôtels en formule tout inclus en République dominicaine, au Mexique et à Cuba, mais cette fois, c’est vraiment la grande classe et je crois sincèrement que c’est le plus beau complexe où j’ai eu la chance d’aller.

Installations

Sur la plage, beaucoup de chaises pas trop rapprochées l’une de l’autre et beaucoup de « parasols » en feuilles de palmier. Le gros plus: service aux chaises pour les breuvages.

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Sur le site, d’immenses piscines, dont une à vagues, et une « rivière calme » qu’on peut descendre en tube. Il y a aussi de belles installations pour les enfants.

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Les chambres ne sont pas de construction très récente, mais sont très propres et bien entretenues. Même chose pour les nombreuses toilettes qu’on trouve un peu partout dans l’hôtel. Le mini bar de la chambre est réapprovisionné chaque jour en eau, jus, boissons gazeuses et bière.

Sinon, dans l’ensemble le site est magnifique. Le secteur du lobby consiste en une série de trottoirs au beau milieu de plusieurs fontaines d’eau. Pour aller à la plage, on traverse une longue passerelle en bois au bord de laquelle se trouve des mangroves et plusieurs familles de coatis, un animal vraiment mignon qui ressemble à un raton laveur, mais avec un museau et une queue plus longs.

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On ressent bien l’intention de l’hôtel qui a voulu conserver une part de nature. J’adore.

Service et nourriture

En terminant, quelques mots sur deux facteurs importants à considérer lors de votre choix de forfait tout inclus: la nourriture et le service.

Jusqu’à maintenant, on mange comme des rois matin, midi et soir. La nourriture est très diversifiée et succulente.

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Il y a chaque jour des spécialités locales en plus d’une panoplie d’autres choix de plats. La sélection de vins et de café qu’on nous a offerte nous a aussi grandement étonnés.

Côté service, absolument rien à dire. Les employés sont toujours souriants, courtois et à l’écoute.

Si vous avez le goût de venir prendre des vacances au Mexique, c’est un hôtel que je vous conseille incontestablement.

Péninsule du Yucatán: jour 10

Note: Mon amour du voyage ne date pas de la naissance de ce blogue. Avant la création d’Hugo autour du monde, je prenais plaisir à envoyer chaque soir un courriel à mes amis et ma famille lorsque je voyageais pour leur raconter ce que je vivais, ce que je ressentais. Voici donc le récit que j’avais envoyé à mes proches le 18 novembre 2009 alors que j’en étais à mon premier voyage en solo, au Mexique, pour visiter une amie que je n’avais pas vue depuis longtemps.

C’est au bord de la piscine, avec le bruit des vagues et le ciel étoilé, que je vous envoie ce dernier message en provenance du Mexique. La dernière journée n’aura pas été de tout repos, loin de là. Elle a d’ailleurs très mal commencé.

Ce matin, je me suis présenté devant l’hôtel à 7h10, pour le départ de mon excursion à 7h35. Le temps a finalement passé: 7h45, 8h, 8h15… et l’autobus n’est jamais arrivé. Je me suis mis à faire des téléphones pour tenter de comprendre ce qui se passait, pour savoir si on m’avait oublié. La fille, qui n’avait pas trop l’air de comprendre, m’a finalement dit d’oublier ça et de rencontrer le représentant du grossiste en après-midi. J’ai quand même décidé de rester un peu dans le lobby, décontenancé de voir les plans de ma dernière journée bousillés par une compagnie pas fiable. Grande surprise, l’autobus est finalement arrivé à 8h50. J’ai visiblement été mal informé sur l’heure de départ parce que la prise en charge était bel et bien prévue à 8h45.

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Devant la pyramide de Nohoch Mull, à Coba

Cela étant dit, j’ai quand même eu une très belle journée qui s’est amorcée à Coba, une ancienne cité maya située en plein coeur de la jungle. C’est à cet endroit que j’ai fait l’ascension de la pyramide de Nohoch Mull, la plus haute de l’État du Yucatan. Une fois en haut, on a droit à une merveilleuse vue panoramique sur les alentours. La pyramide se monte plutôt bien malgré la chaleur intense et le vent presque inexistant, mais c’est une toute autre histoire quand vient le temps de descendre! La pente est plutôt abrupte et il faut absolument éviter de regarder en bas. Les marches inégales et souvent très usées viennent compliquer l’exercice.

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Mon excursion s’est ensuite transportée à Pacchen, un petit village maya situé au fin fond de nulle part. Au menu, plusieurs activités à sensations fortes: accro-branches, descente en rappel au fond d’une cénote et canot. Comme je vous l’avais déjà mentionné, les cénotes sont des lieux sacrés pour les Mayas. On a donc dû être purifiés par le prêtre du village, lors d’une brève cérémonie, avant d’entreprendre notre descente.

C’est donc sur ces mots que je termine mon voyage. Ce périple m’aura permis de repousser mes limites à plusieurs égards, notamment parce que c’était la première fois que je partais seul à l’aventure. J’en ressors donc grandi.