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Majestueuses rizières en terrasses de Jatiluwih

Pour la journée d’hier, l’Amoureuse et moi avons requis les services d’un chauffeur privé. Ça peut paraître comme un service de luxe, mais c’est chose courante en Asie, c’est très abordable, et ça permet non seulement de construire soi-même son itinéraire et de rentabiliser sa journée tout en évitant de louer une voiture et d’avoir à conduire dans un pays qu’on ne connaît pas. Et croyez-moi, vous ne voulez pas conduire ici!

Nova est donc venu nous chercher à notre hôtel, hier matin, à l’heure convenue et nous avons passé dix heures avec lui.

Parmi nos arrêts de la journée, les rizières en terrasses de Jatiluwih, qui sont inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO. Je suis déjà, à la base, un amateur de riz, alors imaginez quand on parle de visiter des rizières! 🍚


Sans blague, un seul mot: WOW! C’est à la fois magnifique, ingénieux et surréaliste. Il faut voir ce vert éclatant s’étendre à perte de vue autour de nous et admirer le système d’irrigation qui permet à ces millions de plants de rester bien hydratés. C’est l’une des images qui vient en tête en premier quand on pense à Bali: les rizières en terrasses. Je peux vous dire qu’en personne, ça reste franchement impressionnant. On a donc passé une heure à se promener dans les sentiers qui sillonnent les rizières et à se laisser épater par toute cette beauté. Voilà tout ce qu’il y avait à faire. C’est clairement un incontournable si vous passez par Bali.

Tournée des temples

On a aussi profité de notre journée avec chauffeur pour faire la tournée de quelques temples (parmi les milliers éparpillés dans l’île!). Nous en avions sélectionné quelques-uns à partir de lecture faite dans des guides et sur des blogues.

Premier arrêt: le Pura Luhur Batukaru, l’un des temples les plus sacrés de Bali et qui s’est avéré être mon préféré de la journée. Une fois arrivés au bout de la route en plein cœur d’une forêt, n’entre pas qui veut. Les règles sont clairement affichées: l’endroit est interdit aux femmes enceintes, à celles qui sont dans leur période menstruelle, à celles qui ont un enfant qui n’a pas encore eu sa première dent (!) et à ceux qui ne portent pas le vêtement traditionnel, le sarong. Si vous répondez à tous ces critères (yeah!), bienvenue à bord. Lors de notre visite tôt en matinée, nous étions les premiers visiteurs sur place alors que le calme régnait partout.


Malgré tout, on chuchotait pour ne pas déranger je ne sais quoi… pour ne pas troubler cette plaisante quiétude. Les quelques groupes qui se sont ajoutés n’ont en rien perturbé l’atmosphère. On a passé environ 45 minutes sur place, le temps de faire le tour, et on a bien aimé le caractère traditionnel de l’endroit.

Prochain temple, le Pura Ulun Danu Bratan. Construit au bord d’un lac en haute altitude, l’endroit est assurément enchanteur, mais beaucoup plus achalandé.  


Lors de notre passage, des nuages flottait au-dessus du lac, donnant un air mystérieux au lieu sacré. Une trentaine de minutes suffisent pour en faire le tour.

Finalement, le dernier temple, le Tanah Lot, qui se trouve dans l’océan, près de Kuta. On voulait y aller après l’avoir vu dans l’émission « The Amazing Race », il y a deux ou trois ans. Le temple est accessible à pied à marée basse puisqu’il est situé à peine à quelques mètres de la rive.


Le décor est incontestablement paradisiaque, mais les déceptions sont rapidement au rendez-vous. Le temple a été transformé en espèce de lieu commercial où il ne reste pas grand chose de sacré. Le droit d’entrée est très dispendieux par rapport aux autres endroits visités et il ne permet rien d’autre que de se promener sur le site où se trouvent aussi des dizaines de boutiques de souvenirs qui vendent tous la même chose et où on vous photographie pour ensuite vous vendre l’impression. Seule exception: on vous permet de monter quelques marches menant au Tanah Lot, mais à condition d’avoir été purifié auparavant. On joue le jeu, on fait la file pour participer au rituel, mais on vous fait très clairement comprendre que vous devez faire un don en échange de votre purification. Au diable le « vrai » sacré. Cela étant dit, le site est quand même spectaculaire et est réputé pour ses couchers de soleil. 

Reste à voir quel type d’expérience vous voulez vivre. Pour ma part, je préfère l’authenticité.

En terminant, fait cocasse de la journée… En se promenant dans les rizières de Jatiluwih, on a vu un couple de Français « crasher » son drone après l’avoir empêtré dans un palmier. Visiblement convaincue qu’on ne comprenait pas le français, la femme s’est mise à engueuler son conjoint qui pilotait l’engin devant nous, les seuls qui avons vu le drone terminer sa course dans un canal d’irrigation. Oups!

Journée avec un chauffeur privé:

  • 700 000 roupies (65$ CAN)
  • Temps et kilométrage illimité, carburant inclus

Visite des différents sites:

  • Pura Luhur Batukaru: 20 000 roupies (1,85$)
  • Pura Ulun Danu Bratan: 50 000 roupies (4,60$)
  • Tanah Lot: 100 000 roupies (9,25$)
  • Rizières de Jatiluwih: 40 000 roupies (3,70$)

Lune de miel étape 3 : au cœur des rizières d’Ubud

Après Sanur et Nusa Lembongan, nous voici rendus à la troisième étape de notre lune de miel en Indonésie: Ubud.

Encore une fois, changement draconien de décor. On se retrouve cette fois dans un hôtel entouré de rizières si bien que j’écris ce billet au son des milliers d’insectes qui jacassent dans la nuit.


Les petites péripéties de voyages se sont succédées au cours des dernières 24 heures. Tout d’abord, lors de notre retour à l’hôtel après le souper, hier, nous nous sommes aperçus que nous avions un « invité indésirable » dans la chambre qui avait profité de notre absence pour grignoter quelques collations laissés sur le lit. Comme l’hôtel affichait complet et que nous ne pouvions pas changer de chambre, nous avons choisi de passer notre deuxième nuit à Nusa Lembongan à l’hôtel voisin où nous venions de manger, The Niti Hut’s. La propriétaire nous a chaleureusement accueillis et nous avons pu passer une bonne nuit dans un petit bungalow juste parfait pour nous. Service impeccable, propreté exemplaire.


Cet avant-midi, dernier petit tour sur Devil’s Tears, dont je vous parlais hier, et nous devions ensuite attendre notre transfert vers le port pour rentrer à Bali qui devait passer nous prendre entre 10h15 et 10h45. Vers 11h, toujours pas de nouvelle alors que le bateau partait à 11h15. Le gars est finalement arrivé quelques instants plus tard et nous avons eu droit à toute une « ride » dans la boîte arrière d’un petit camion dans lequel neuf touristes se sont entassés. Un vrai tour de manège! On a à peine eu le temps de s’enregistrer et de monter à bord qu’on a filé à haute vitesse vers Bali en sautant sur les vagues.

On a finalement mis les pieds à Ubud en début d’après-midi. Notre hôtel a beau être en plein cœur de la ville, on se croirait perdu au fin fond d’une campagne tellement l’endroit est serein. Le décor, tout de vert, est tout simplement magnifique. Merci à mon amie Édith pour la recommandation!


On a profité de la piscine en après-midi avant de se lancer dans la planification des prochains jours qui s’annoncent bien remplis.

En soirée, dernière péripétie: la course à l’argent. Aussi banal que cela puisse paraître, notre tentative de faire un retrait au guichet automatique s’est d’abord transformée en mission impossible. Trois guichets pourtant compatibles avec Interac se sont soldées en échec. Il a fallu passer un coup de fil à Desjardins, quelques minutes en attente, puis une nouvelle tentative – enfin – fructueuse. Nous sommes de nouveau millionnaires!

Hébergement à Nusa Lembongan:

  • The Niti Hut’s, environ 47$ CAN la nuit, petit déjeuner inclus.
  • À quelques mètres à peine de Dream Beach et de Devil’s Tears.

Hébergement à Ubud:

  • Agung Raka Resort & Villas, environ 55$ CAN la nuit, petit déjeuner inclus.
  • Au centre de la ville, mais très tranquille puisque les chambres sont éloignées de la rue principale.

« Fun Facts » de type animalier:

  • Si vous croyez (comme moi jusqu’à il y a quelques jours) que le coq ne chante seulement qu’au lever du soleil, c’est complètement faux! Il y a quelques nuits, je me suis réveillé en sursaut en l’entendant chanter… pour me rendre compte qu’il était à peine passé minuit. Ils chantent tout simplement sans cesse. 😒
  • Depuis notre arrivée en Indonésie, on a vu beaucoup de chiens errants, dont plusieurs avec un collier. À Ubud, ce sont plutôt des chats. Tantôt, on en a d’ailleurs vu deux qui miaulaient devant la porte d’une animalerie.

« Devil’s Tears » : rencontre spectaculaire avec le diable

Quelle journée! Nous en avons fait des pas, aujourd’hui. Plus de 16 kilomètres de marche qui nous ont menés, encore une fois avec des températures insoutenables, dans les plus beaux endroits de Nusa Lembongan. Mais chacun de ces pas a été récompensé par les paysages qui se sont offerts à nous et qui nous en ont mis plein la vue.

Tôt ce matin, alors que l’humidité était déjà bien installée, nous avons d’abord pris la direction de la plage où se trouve le port de Nusa Lembongan. Après que Google Maps nous ai induis en erreur sur le trajet à suivre, nous sommes finalement arrivés à destination et nous avons marché sur la plage et le « board walk » avant de nous rendre sur « The Deck », un sentier qui parcours une partie de la falaise. C’est d’ailleurs à cet endroit que nous nous sommes arrêtés pour dîner avec en toile de fond, au loin, le volcan Agung qui n’a toujours pas explosé.


Ensuite, retour à l’hôtel pour une petite baignade, le temps de se rafraîchir avant de mieux reprendre la route alors qu’on ne se doutait pas que les plus belles surprises nous attendaient.

Sandy Beach

À Sandy Beach, d’abord. Pour avoir accès à la plage, nous avons dû entrer sur le site d’un hôtel, puis se faufiler par une porte laissée entrouverte malgré l’écriteau « Maintenez cette porte fermée ». Ce n’est pas nous qui l’avons ouverte, donc c’est correct, non?

Dream Beach

J’ai été impressionné par cette plage presque déserte où les vagues venaient se briser contre les parois rocheuses entourant la baie. Nous avons ensuite entrepris de grimper l’une des parois qui nous a menés à LA surprise de la journée.

Devil’s Tears

Situé entre Sandy Beach et Dream Beach, le site de Devil’s Tears (« les larmes du diable ») nous a offert un paysage spectaculaire! À cet endroit, les vagues viennent terminer leur chemin dans une caverne sous la falaise alors que les spectateurs se trouvent quelques dizaines de mètres plus haut.

À Devil’s Tears

Lorsque les vagues les plus puissantes se fracassent à l’intérieur, il y a une espèce de « boum » et l’eau ressort un peu sous forme de geyser. Tout dépendant d’où on se trouve par rapport à la lumière, on peut même apercevoir un arc-en-ciel.

Je vous invite d’ailleurs à visionner une vidéo des lieux sur la page Facebook Hugo autour du monde.

Ça a pas mal été le point culminant de la journée! Personnellement, j’adore tomber par hasard sur des sites, des attractions, que je ne connaissais pas et pour lesquels je n’avais aucune attente. Inutile de dire que j’ai été comblé. Ça nous a même rappelé certains souvenirs d’Irlande (en pas mal plus chaud).

Devant Dream Beach

Une journée mémorable qui rend difficile le choix de photos à publier ici. Pour d’autres photos, visitez ma page Instagram.

Lune de miel étape 2: cap sur Nusa Lembongan

Changement de décor, aujourd’hui. Après avoir passé les trois premiers jours de notre séjour dans une villa de Sanur, voilà qu’on a déménagé nos sacs à dos dans une hutte à Nusa Lembongan, une petite île au large de Bali.

On devait d’abord arriver ici hier, mais on a appris à notre arrivée qu’il n’y aurait aucun bateau ce jour-là en raison du Nyepi Laut (Silent Day), au cours duquel il n’y a ni circulation ni activités aquatiques entourant les îles de Nusa. Il a donc fallu refaire nos plans. On a pu rester une journée supplémentaire à Sanur, mais on a déménagé dans la villa voisine pour la dernière nuit. La propriétaire qui a bien voulu nous dépanner nous a même fait un petit rabais.

On a donc profité de nos dernières heures à Sanur en faisant un tour de vélo sur le « board walk » avant le coucher du soleil, hier, puis en déjeunant sur une terrasse au bord de la mer, ce matin.


C’est en début d’après-midi, alors qu’il pleuvait depuis déjà un moment, que nous sommes montés à bord du bateau rapide qui allait nous mener à Nusa Lembongan. Par chance qu’il n’est rien arrivé parce que, clairement, il aurait fallu se battre pour mettre la main sur une veste de flotaison, leur nombre n’étant visiblement pas suffisant. La fin de la traversée a quand même été pas mal houleuse.

Une quarantaine de minutes plus tard, nous sommes finalement débarqués sur la plage de Nusa Lembongan, sans quai, les pieds dans l’eau. Et c’est ici qu’on a été le plus heureux d’avoir opté pour le sac à dos en voyant les autres touristes rouler leur valise dans la boue. Il fait bien que le sac à dos ait des avantages!


Alors voilà, après avoir connu le luxe, on loge maintenant dans une petite hutte (climatisée, quand même!) avec un lit recouvert d’un filet contre les moustiques et dont la douche et les toilettes sont à l’extérieur. Gros changements! On a quand même une superbe piscine, mais elle n’est juste plus privée.


Notre balcon donne quant à lui sur la mer qui est à moins de cinq minutes à pied de notre hôtel. On espère le retour du beau temps, demain, pour aller explorer les alentours. 

« Fun Facts »:

  • Depuis le début de notre voyage, les routes sont tellement étroites que lorsqu’ils arrivent dans un virage, les conducteurs klaxonnent pour avertir les autres automobilistes qui viendraient de l’autre direction. On assiste à un concert de klaxons!
  • Les Indonésiens semblent avoir une préférence pour les reprises de chansons plutôt que les versions originales. Depuis notre arrivée, on entend presque seulement des « covers ».

Hébergement:

Bateau rapide de Sanur à Nusa Lembongan:

  • Environ 50$ pour l’aller-retour, incluant tous les transferts entre l’hôtel et le port et vice-versa.

Relaxation à Sanur

Se détendre et se la jouer relaxe. Voilà qui semble la seule chose à faire quand la température ressentie est de 44 degrés Celcius, que l’humidité est pesante et qu’on sue d’endroits où ne pensait même pas pouvoir suer. Depuis hier, on alterne entre notre piscine, les chaises longues et les « bean bags » qui se trouvent à l’ombre, sous une espèce de chapiteau de bois. Autant le but de louer une villa à Sanur était de relaxer, autant c’est ce que la température nous commande de faire.


Alors, ça se passe plutôt bien jusqu’à maintenant. Hier, on a profité de notre première journée pour aller prendre une longue marche sur le « board walk » qui longe la mer et où se succèdent hôtels, restaurants et petites boutiques. On était heureux chaque fois qu’une petite brise se faisait sentir ou quand on avait droit à un peu d’ombre. C’est d’ailleurs en bordure de mer que nous avons pris notre dîner, puis notre souper. Il y a toujours quelque chose de magique à prendre un bon repas au bruit des vagues, dans la pénombre avec la pleine lune qui se dessine au-dessus de nous. C’est le genre de moment qu’on voudrait toujours faire durer plus longtemps.


Par ailleurs, j’ai l’impression de profiter davantage du début de mon séjour ici que lors de mon premier voyage en Asie, en Thaïlande, où j’avais l’impression d’avoir reçu un coup de 2X4 en plein visage tellement j’avais été dépaysé à mon arrivée à Bangkok. Ça se passe aussi bien pour l’Amoureuse qui n’est pas trop déboussolée par ses premiers jours à l’autre bout du monde.

Mie goreng au poulet
On arrive à très bien communiquer en anglais et on mange très bien. Je raffole d’ailleurs d’une spécialité balinaise, le Mie goreng, qui est un plat de nouilles avec des légumes, des œufs et une protéines. J’en mangerais matin, midi et soir tellement c’est délicieux. Les jus de fruits frais sont aussi à se jeter par terre. Mon préféré: 🍍!

Coût de la vie

La vie, ici, ne coûte pas grand chose. Hier, je vous disais qu’on avait payé 169$ par nuit pour notre villa. Il faut savoir que c’est très cher payé pour un hébergement.

« Félicitations, vous êtes maintenant millionnaire! » Ça, c’est la phrase que m’a lancée le gars au bureau de change, à Montréal, quand il m’a remis 8,8 millions de roupies indonésiennes en échange d’un peu moins de 1000$ CAN. 10 000 roupies équivalent environ à 1$ et, pour vous donner une idée, on arrive à avoir un souper pour deux pour moins de 250 000 roupies (soit 25$) incluant des breuvages. Tout dépendant du restaurant… et de ce qu’on mange. Bien entendu, les spécialités locales sont moins dispendieuses que les mets plus occidentaux. Un Mie Goreng peut coûter 45 000 alors qu’une pizza ou un burger coûte 70 000.

L’occidental que je suis s’est d’ailleurs laissé tenter par un café Starbucks, cet avant-midi, parce qu’ils annonçaient une saveur que nous n’avons pas au Canada: un latte érable et pacanes. Coût du « craving »: 7$ CAN. À l’avenir, je m’en tiendrai au café indonésien!

« Fun facts »:

  • Ici, on se fait constamment klaxonner par les « taksis » qui veulent nous offrir un transport. On est maintenant immunisés, on ne se retourne juste plus.
  • On ne s’habitue juste pas à l’extrême politesse des asiatiques qui passent leur temps à s’excuser pour tout et à sans cesse nous remercier. Et que dire de leur sourire toujours au rendez-vous!

Bali: début de notre lune de miel à l’autre bout du monde

6h30, jeudi matin, les yeux grands ouverts au bruit des oiseaux qui chantent dehors. On avait beau être claqués la veille et avoir le goût de dormir 12 heures de suite… ce n’est pas arrivé. Vive le décalage horaire!

Notre avion s’est posé comme prévu, hier, en fin d’après-midi après plus de 22 heures de vol en plus du temps passé dans les aéroports de Montréal, Vancouver et Taipei. Heureusement, les avions d’EVA Air étaient plutôt confortables et nous avons même eu la chance d’être surclassés en économie premium sur le dernier vol! Merci gentil monsieur à l’aéroport et bonjour sièges plus larges qui se transforme en espèce de « lazy boy ». La classe!

L’atterrissage à Bali a quand même été impressionnant. On a d’abord vu l’île apparaître de notre côté de l’avion avant de la survoler, puis de faire des boucles au-dessus pour perdre de l’altitude. J’ai bien essayé d’apercevoir le volcan menaçant, mais les nuages m’en ont empêché. On s’est finalement posé sur une piste dont le début est dans l’océan, ce qui donne l’impression qu’on va se poser sur l’eau.


Une fois au sol et la douane passée, on s’est mis à la recherche d’Eka, le chauffeur qui devait nous amener à notre hébergement. Parmi tout ceux qui offraient avec grande insistance un taxi, nous devions trouver un homme avec un polo orange tenant une affiche avec nos prénoms (juste ça c’était excitant, on n’avait jamais connu ça!). C’est finalement lui qui nous a repérés. J’imagine qu’on lui avait dit de trouver un occidental, pas de cheveux, à l’air un peu perdu!

Puis, direction Sanur. Tous les blogues voyages que nous avions lus avant de partir recommandaient de prendre quelques jours de repos en arrivant à Bali, question de se remettre du décalage horaire. Si certains arrêtent leur choix sur Kuta, près de l’aéroport, nous avons plutôt opté pour Sanur, en peu plus loin, mais beaucoup plus calme.

Nous avons donc loué une jolie villa de Villa Sapa avec une chambre, salon, cuisine et salle de bain complète avec bain et douche.


On a même une douche extérieure et, le plus merveilleux, une piscine privée.


C’est donc ici qu’on se remet lentement de nos émotions des derniers jours, des heures de sommeil perdues et des 12 heures de décalage horaire. Paraît-il que c’est le remède parfait et ça nous convient très bien pour le début de notre lune de miel.


D’ailleurs, les propriétaires de la Villa ont pensé à tout: une bouteille de mousseux nous attendait sur la table à notre arrivée. On se promet de célébrer ce soir! 🥂

Hébergement:

  • Villa Sapa, réservée sur Airbnb
  • 169$ la nuit
  • Environ 40 minutes de l’aéroport international de Denpasar