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Coucher du soleil à 4200 m d’altitude au sommet du Mauna Kea

Hawaï doit beaucoup de son charme à la nature, plus particulièrement aux volcans qui façonnent son paysage depuis des milliers d’années. C’est encore plus vrai sur Big Island où on ne peut passer une journée sans en voir les traces.

L’une des expériences à ne pas manquer dans l’île d’Hawaï est l’ascension (en véhicule, je vous rassure tout de suite) du volcan Mauna Kea, le plus haut point de l’archipel, dont le sommet culmine à un peu plus de 4200 mètres d’altitude. On peut y monter toute la journée, mais c’est en fin d’après-midi que l’expérience atteint son paroxysme alors que les gens y viennent par dizaines pour admirer le coucher du soleil.

C’est ce que nous avons fait aujourd’hui. Mais attention, ne monte pas qui veut. Vous devez absolument avoir un véhicule 4X4, avoir fait le plein avant d’arriver sur place (les véhicules consomment beaucoup plus en altitude et il n’y a aucune station-service à des kilomètres à la ronde) et ne pas être atteint de certains problèmes de santé précis.

C’est donc « armés » de notre Jeep plein de carburant (que nous avons surnommé « Hulk » pour l’occasion) que nous avons quitté Kona en direction du volcan vers 15h. Arrivés vers 16h30 au centre d’accueil des visiteurs, à 2800 mètres, on nous énonce les consignes de sécurité, puis on nous demande d’attendre au moins 30 minutes avant de prendre la route du sommet, question de donner le temps à notre corps de s’acclimater à l’altitude. C’est aussi le temps d’ajouter une couche de vêtement: s’il faisait 34 degrés Celsius au niveau de la mer, il fait à peine 6 degrés au sommet. Étant déjà vêtu d’un jean et d’un t-shirt, j’ajoute un coton ouaté et mon manteau compressible alors qu’une faible pluie tombe.

17h10, c’est parti. On règle le Jeep en 4X4 et aussitôt le centre d’accueil des visiteurs passé, le pavage se termine. Nous avons environ 12 kilomètres à faire sur cette route assez large pour permettre à deux véhicules de se rencontrer, mais sans plus. La pente est très prononcée et les courbes serrées.

Pendant un certain temps, nous roulons à travers les nuages, puis on fini par retrouver le soleil et on commence à découvrir le paysage: on a l’impression d’être sur Mars avec ce désert rocailleux aux teintes rougeâtres qui nous entoure. Après un peu plus de la moitié du chemin de faite, on retrouve une route asphaltée.

Il nous faut finalement 35 minutes pour atteindre le sommet du Mauna Kea. On aperçoit alors ces dômes argentés, les observatoires d’astronomie que plusieurs pays ont installés ici, car c’est un endroit privilégié pour étudier l’espace. Des touristes asiatiques portent tous les mêmes manteaux / pantalons qu’on leur a fournis pour les protéger du froid. Décidément, on se croirait dans une colonie extraterrestre.

On admire le décor de tous les côtés, alors que le soleil descend lentement. Comme il y avait de forts vents sur notre route entre Kona et le centre d’accueil des visiteurs, on s’attendait à la même chose au sommet, mais étrangement c’est le calme plat.

Alors que le soleil s’apprête à disparaître, tout le monde a son appareil photo ou son téléphone intelligent en main pour immortaliser le spectacle. Une fois la boule orange disparue derrière les nuages, l’heure est venue de redescendre alors que tous se suivent sur la route poussiéreuse. Assurez-vous d’avoir de bons freins!

De retour au centre d’accueil des visiteurs, le spectacle se poursuit plusieurs soirs par semaine avec l’observation des étoiles alors qu’il n’existe aucune pollution visuelle. Il n’y avait pas de séance d’observation ce soir, mais le ciel était de toute façon couvert.

Ce n’est qu’une fois en route vers Kona que j’ai aperçu par la fenêtre du Jeep les étoiles revenir par centaines dans un ciel plus que parfait.

Autres choses que vous devez savoir au sujet de l’ascension du Mauna Kea:

  • Il y a des excursions organisées, mais elles coûtent en moyenne 200$ US par personne. En tentant l’expérience par vous-même (si vous avez loué un 4X4, ce qui est un atout pour visiter l’île), vous n’avez que l’essence à payer; dans notre cas environ 40$ US.
  • Il existe un flou quant aux véhicules de location. Une seule compagnie se vante de permettre à ses clients d’utiliser ses véhicules pour monter au sommet du Mauna Kea. Notre compagnie ne nous a rien spécifié à ce sujet, donc nous avons pris le risque de le faire. Une fois sur place, on ne vous demandera pas de quelle compagnie vous avez loué votre véhicule et si vous êtes assuré en cas d’accident.

Mont Agung: voyager en zone volcanique

« Volcano Hazard Zone. No entry! Authorized personnel only. » Des pancartes comme ça, on en a vu des dizaines, hier, sur notre chemin vers Amed, dans l’est de l’île de Bali. En gros: bienvenue au cœur de la Ceinture de feu du Pacifique! 🌋


C’est qu’en partant du lac Batur pour s’en venir ici, nous avons longé en bonne partie la frontière de la zone actuellement évacuée en raison des risques d’éruption du volcan Agung. Certains petits villages avaient même un air un peu fantôme. En fait, s’il y avait éruption, une partie de la route que nous avons empruntée serait sans doute engloutie par une coulée de lave; c’est aussi simple que ça. C’était limite angoissant.

Il faut dire que, depuis que nous sommes arrivés à Bali il y a dix jours, on entend très peu parler du volcan, mais chaque fois qu’on parle de notre itinéraire à quelqu’un, il soulève un doute sur Amed. « Amed? Je pense que ce n’est pas accessible. » « Amed a été interdit d’accès par le gouvernement. » J’ai même pris la peine, il y a quelques jours, de contacter notre hôtel pour savoir s’il était toujours ouvert et si la route l’était aussi. On m’avait répondu que oui. On n’a pas changé nos plans. Encore hier, notre chauffeur avait un doute lorsqu’on lui a demandé de nous conduire ici.

Mais il fallait voir les paysages sur la route. Le chemin sinueux nous a pratiquement fait contourner le mont Agung, nous gardant environ toujours à même distance du volcan. Ici, la végétation est plus luxuriante et me rappelle encore une fois le Costa Rica. De toute beauté!


Arrivé à l’hôtel, je n’avais qu’une seule question afin que nous puissions être prêts si le volcan entrait en éruption: on fait quoi? La réponse du gérant, Étienne, qui parle français: on reste ici. Amed est situé à une quinzaine de kilomètres du cratère d’Agung. Actuellement, l’évacuation touche un rayon de 12 kilomètres autour du volcan. Bien que le mont Agung soit très visible d’ici, les montagnes qui nous séparent de lui nous protègent d’une coulée de lave et, selon les prévisions, la région où nous sommes recevrait des débris de moins d’un centimètre.

Mais ce ne sont que des prévisions basées sur la dernière éruption, en 1963, qui a duré un an. Donc, en cas d’éruption, vaut mieux attendre ici pour avoir un meilleur portrait de la situation avant de penser à partir. Étienne nous a rassuré en nous disant qu’il avait des provisions d’eau, de nourritures et de masques.

Pendant ce temps, la ville est pas mal vide. Si Amed est d’ordinaire plutôt tranquille, là c’est le calme plat. Plusieurs touristes ont annulé leur séjour en raison du risque. On devait prendre un bateau à partir d’ici pour rejoindre notre dernière destination, dans deux jours, mais le service est suspendu parce qu’il n’y a pas assez de touristes. On devra partir d’un autre port.

Le mont Agung, vu d’Amed
En attendant, j’écris ce billet sur la plage de Lipah, une des seules plages de sable à Amed. Partout ailleurs, ce ne sont que des cailloux. Nous passons donc la journée ici et nous sommes dans le sable noir, du sable volcanique, qui nous brûle les pieds dès que nous nous levons alors que, devant nous, quelques touristes s’adonnent à la plongée en apnée. En arrière-plan, le volcan Agung est là, pas très loin, dégageant toujours un filet de fumée blanche. L’océan d’un bleu turquoise, lui, est d’un calme plat.

Ascension du mont Batur: aux premières loges pour un lever de soleil époustouflant

1h40, mercredi, le réveil-matin retenti dans notre chambre d’hôtel. Pas facile, c’est seulement la deuxième nuit depuis le début du voyage que je dors bien. On se lève, s’habille et avale rapidement quelques chocolatines achetées la veille dans un dépanneur. Pas le choix, notre transport nous attend dans 20 minutes.

Arrivés à la réception, le chauffeur est là. Nous montons et la fourgonnette se met en marche dans les rues tranquilles (c’est possible, ça?) d’Ubud. Sur notre chemin, que des dizaines de chiens couchés au beau milieu de la route dans la noirceur totale.

Le chauffeur, peu bavard parce qu’il n’est pas très habile en anglais, se manifeste après 35 minutes. « You can see mount Batur », lâche-t-il, en nous montrant dans la nuit une grosse masse sombre à laquelle semble s’accrocher seulement quelques petits nuages. Le mont Batur, c’est ce volcan sur lequel on s’en va faire un trek en pleine nuit pour le plaisir d’aller voir le soleil se lever du haut de ses 1717 mètres. Oui, on est motivé comme ça, nous, les amoureux en lune de miel. Ok, c’est mon idée, mais l’Amoureuse a embarqué.


Le véhicule continue de rouler pendant une trentaine de minutes sur un chemin qu’on ne pourrait pas vraiment appeler « une route ». Je payerais cher pour être assis dans le « pick-up de compétition » du beau-frère. Puis, la fourgonnette s’arrête enfin à 3h25. Nous sommes perplexes. Alors qu’on s’attendait à voir un petit kiosque de départ de style « chalet des visiteurs » ou quelque chose comme ça, il n’y a là qu’un homme dans l’obscurité totale, assis sur un vieux banc de bois, lampe de poche en main. On a plus l’air de participer à une opération secrète qui va mal tourner. Cet homme, c’est celui qui va nous guider jusqu’au sommet du mont Batur, ce volcan toujours actif dont la dernière éruption remonte à 2000. On fait les présentations d’usage.

On nous remet chacun un bâton de randonnée, une lampe de poche et une bouteille d’eau puis, sans aucune autre indication, le guide nous lance: « Ready? » Ok! C’est tout? Ça a bien l’air que oui. On se met en route. Déjà, après à peine cinq minutes, ça monte (mais ça monte!!!) et on se dit que c’est juste un petit passage et qu’après ce sera mieux. Et bien non. Visiblement, on ne participe pas à un trek de débutant, loin de là. Au moins, on est chanceux, la météo est favorable. Alors qu’il a plu les dernières nuits, cette fois on a droit à la lune et au ciel étoilé. Je ne me serais pas vu faire ça à la pluie battante.

Nous sommes à la file indienne. Le guide d’abord, suivi de l’Amoureuse, puis je ferme la marche en recevant toute la poussière des deux autres. Un bout sur le roc, puis dans le sable qui croule sous nos pieds, les racines sorties de terre… Je ne me concentre que sur une chose: éclairer le sol et suivre les autres tout en trouvant mes points d’appui. Le guide tend la main à l’Amoureuse pour l’aider lors des bouts les plus difficiles puis, de temps à autres, nous lance un pourcentage: « 40%! ». Ça, c’est la part du chemin accompli. Parfois, on se dit qu’on n’arrivera probablement jamais. On s’arrête ici et là, dans un rare bout plat, pour quelques secondes de repos et boire une gorgée d’eau.

C’est finalement après 1h35, à 5h05, qu’on atteint le sommet dans l’obscurité alors que des premières lueurs orangées apparaissent au loin, derrière les autres montagnes, dont le mont Agung, cet autre volcan qui menace toujours d’exploser. D’autres randonneurs, qui ont emprunté des pistes différentes, sont déjà là. Le vent balaie la poussière qu’on reçoit en plein visage. On nous amène café et thé, puis notre guide nous apporte notre déjeuner: des sandwichs aux bananes, des œufs à la coque, des bananes, puis un ajout spécial… des petites gaufrettes au chocolat. Les œufs et les bananes pour les sandwichs ont été cuits à même la vapeur du volcan qu’on voit s’échapper en quelques endroits. Original!


Il fait de plus en plus clair. Le soleil est sur le point de se lever, tout le monde se prépare à prendre LA photo tant attendue. Puis, le spectacle commence. La lumière jaillit sur tout ce monde qui apparaît soudain autour de nous.


Les nuages un peu plus bas, les cratères du volcan, les coulées de lave d’anciennes éruptions, le magnifique lac Batur qui est à nos pieds… On peut aussi apercevoir un filet de fumée blanche s’échapper du mont Agung. De toute beauté!


Notre guide prend le temps de faire un panorama avec nous, de nous expliquer tout ce qu’on voit. Il nous amène quelques mètres plus bas respirer le « souffle » du volcan; cette vapeur qui s’échappe de ses tripes. On prend des dizaines de photos, bien sûr, mais on prend surtout le temps de vivre le moment présent. Le guide ne nous presse pas.

Vient ensuite le moment que je redoute: la descente. Pour moi, l’ascension était plus « facile ». Exigeante, certainement, mais je ne voyais rien autour de moi, je n’avais qu’à me concentrer à suivre. Maintenant, je vais être confronté au déséquilibre, au vertige… Finalement, tout s’est bien passé. À un certain moment, dans le sable mou, j’avais l’impression de faire du ski: pique avec le bâton, glisse, pique, glisse…

Recouverts de poussière, nous sommes remontés dans la même fourgonnette qu’il y a quelques heures plus tôt, faisant le chemin inverse. Nous sommes rentrés à l’hôtel à 10h15. Alors que la journée des autres commençait, la nôtre était faite. On a passé le reste de la journée à la piscine. Reste à voir ce que diront nos muscles demain. Chose certaine, les courbatures auront valu la peine…


« Fun fact »:

  • Le guide nous a raconté que deux athlètes ont déjà fait l’aller-retour de la base au sommet du mont Batur en à peine 50 minutes. C’est peut-être mon orgueil, mais j’ai de la misère à y croire! 

Excursion privée sur le mont Batur pour le lever du soleil:

  • 110$ / personne, réservée en ligne sur Viator.
  • Transport aller-retour, bouteille d’eau et petit déjeuner inclus. 

À l’assaut du Teide

Le soleil a brillé fort aujourd’hui sur Tenerife. Pas parce qu’il n’y avait pas de nuages, mais parce que je me suis déplacé au-dessus. C’est ça, l’art de contourner un problème! Non, mais il faut ce qu’il faut! 

 

J’ai finalement réussi à me rendre dans le parc national du Teide, aujourd’hui, malgré que le téléférique soit encore arrêté en raison de la météo.

Il faut dire que mon premier « contact » avec le volcan m’a plutôt effrayé. Lorsque mon avion survolait l’île avant d’atterrir, lundi, le sommet du Teide était la seule chose qui perçait le couvert nuageux. Quand j’ai regardé l’écran, l’altitude était de 3000 mètres. J’ai eu un petit frisson.

On a remis ça, aujourd’hui. Et, croyez-moi, il faut avoir le cœur solide pour monter ici parce que si vous avez le mal des transports, vous risquez de retrouver votre cœur et votre déjeuner dans un petit sac. On se comprend? Pendant une heure, l’autobus tourne, monte, tourne…

Je me suis arrêté au Parador Las Cañadas, qui est à une altitude d’environ 2100 mètres. Et voici la vue.

  

C’est ce que j’attendais depuis le début de mon séjour et bien avant. Ma rencontre avec le volcan qui se trouve au milieu de Tenerife. Oh, il a l’air bien inoffensif comme ça, mais il est toujours actif. Sa dernière « colère » remonte à plus de 100 ans (en novembre 1909), mais qui sait quand il piquera sa prochaine?

À défaut d’avoir un téléférique pour m’amener au sommet, j’ai parcouru une dizaine de kilomètres dans les sentiers du parc national, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Premier objectif, Roques de Garcia, ces immenses pierres que vous voyez au premier plan de la photo précédente.

  

Il s’agit en fait de lave durcie. Auparavant, elle était sous terre et s’est cristallisée dans des cheminées. Avec les années, le terrain s’est affaissé, érodé, mais le magma solidifié, lui, est encore là et nous donne droit à ce paysage. 

Il y a un sentier de 3,5 km qui fait le tour de ces formations rocheuses et qui est identifié comme étant de difficulté « moyenne ». Je vous jure que si je mets la main sur la personne qui a décidé ça, on va avoir une méchante discussion sur la définition de « moyenne » et aussi sur la définition de « balisé », dans le sens de sentier balisé.

 

Ha, le sentier est merveilleusement beau, ce n’est pas ça le problème! On s’approche un peu plus du volcan, la nature reprend sa place avec le printemps, les points de vue sont complètement hallucinants! J’aurais bien aimé, toutefois, ne pas avoir l’impression d’être sur le bord d’y laisser ma peau. J’exagère, mais que le Lonely Planet parle de randonnée « familiale » me rend un peu fou.

Bref, j’ai marché, escaladé et tenté de me frayer un chemin dans un champ de lave aux rochers instables qui déboulaient sous mes pieds.

J’ai survécu et comme j’en avais visiblement pas encore eu assez à mon goût, je me suis attaqué à un autre sentier, à mon avis beaucoup mieux aménagé, le Siete Cañadas, que j’ai fait seulement en partie parce que je devais reprendre l’autobus à 16h… et parce que mon corps en avait assez.

 

Ces 10 kilomètres ont eu raison de mes pieds, de mes genoux aussi. L’effort à cette altitude est un peu plus difficile également. Mon cœur en a pompé un coup.

Je suis exténué, mais fier de ma journée. Heureux d’avoir pu voir cette magnifique montagne encore décorée de son manteau blanc. Après ma randonné, je me suis assis, là, à la contempler de longues minutes. Dans l’autobus, j’ai l’ai observée jusqu’à ce que je la perde de vue. 

Le démon qui vole le soleil

Je termine avec une anecdote sur le Teide. Au XIIIe siècle, le volcan est entré en éruption, mais à cette époque le phénomène n’était pas connu des habitants des Canaries. Ces derniers croyaient que c’était un démon qui se cachait dans la montagne.

Comme l’éruption a provoqué un nuage de fumée et de poussière, les habitants ont cru que le démon avait « volé » le soleil, car il était jaloux de sa lumière. Ils ont prié pour le retour du soleil qui est finalement revenu (lorsque le nuage s’est dissipé). Les habitants se sont rendus au cratère et ont vu que le trou était recouvert d’une importante couche de pierre (en fait, la solidification du magma) et ils en ont conclu que le démon était enfermé à tout jamais.

  

Informations sur les sentiers que j’ai empruntés:

  • Sentier #3, Roques de Garcia. Boucle de 3,5 km à partir du Parador Las Cañadas, au sud de la montagne. Dénivelé de 175 mètres. Difficulté moyenne. Prévoir 1h30. 
  • Sentier #4, Siete Cañadas. Route de 16,6 km reliant les deux centres de visiteurs (Parador Las Cañadas à El Portillo). Dénivelé de 150 mètres. Difficulté faible. Prévoir de 4 à 5 heures.